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Liban

Ils ont dit

- Waël Abou Faour, ministre de la Santé publique, à l'issue d'un entretien avec l'ambassadeur de France, Patrice Paoli : « J'espère que l'échéance présidentielle se déroulera dans un esprit d'entente et de compromis et qu'elle contribuera à renforcer la position du Liban sur les scènes arabe et internationale. »

- Alain Aoun, député de Baabda et membre du bloc du Changement et de la Réforme, dans une déclaration à l'agence al-Markaziya : « Chaque bloc parlementaire devrait se prononcer au sujet de la présidentielle. Nous aspirons à obtenir le soutien (à la candidature du chef du CPL, le général Michel Aoun, à la présidence) de divers blocs, alliés et anciens adversaires, à présent que ces derniers sont devenus des partenaires du CPL dans le dialogue. Ce dialogue va se poursuivre et il est tout à fait naturel que les échéances à venir, y compris la présidentielle, en fassent partie. »

- Yassine Jaber, député de Nabatiyé (bloc Berry), à la Voix du Liban 93,3 : « Le président de la Chambre, Nabih Berry, s'emploie par ses consultations tous azimuts à préparer le terrain à la convocation d'une séance parlementaire pour l'élection du président de la République. Les conditions sont mûres et une séance pourra être tenue à partir de la mi-avril. En cas de non-élection du président dès le premier tour de vote, M. Berry procédera à la tenue de tours consécutifs. Notre bloc va se réunir pour décider du nom d'un candidat, mais à la suite de concertations avec les autres blocs. »

-  Antoine Zahra, député FL de Batroun, à la LBC : « L'élection présidentielle est une pierre angulaire sur la voie de l'édification de l'État. Pour notre part, nous n'avons à aucun moment cherché, en présentant la candidature du chef des FL, Samir Geagea, à barrer la route à d'autres candidatures. Dans la mesure où il existe un accord de principe en vertu duquel les quatre pôles (leaders) chrétiens (Amine Gemayel, Michel Aoun, Samir Geagea et Sleimane Frangié) sont des candidats naturels à la présidence, alors pourquoi tant d'étonnement après l'annonce de la candidature de M. Geagea? Les médias aounistes ont attaqué ce dernier de la façon la plus insidieuse possible. Quoi qu'il en soit, les FL féliciteront n'importe quel président qui sera vainqueur et lui offriront leur soutien. »

- Khaled Zahraman, à la Voix du Liban 93,3 : « L'influence extérieure sur l'élection présidentielle est toujours de mise (...) Je m'attends à ce qu'une séance électorale de la Chambre soit convoquée prochainement, mais je doute que le quorum nécessaire soit assuré en cas d'absence de consensus. »

- Waël Abou Faour, ministre de la Santé publique, à l'issue d'un entretien avec l'ambassadeur de France, Patrice Paoli : « J'espère que l'échéance présidentielle se déroulera dans un esprit d'entente et de compromis et qu'elle contribuera à renforcer la position du Liban sur les scènes arabe et internationale. »
- Alain Aoun, député de Baabda et membre du bloc du Changement et de la Réforme, dans une déclaration à l'agence al-Markaziya : « Chaque bloc parlementaire devrait se prononcer au sujet de la présidentielle. Nous aspirons à obtenir le soutien (à la candidature du chef du CPL, le général Michel Aoun, à la présidence) de divers blocs, alliés et anciens adversaires, à présent que ces derniers sont devenus des partenaires du CPL dans le dialogue. Ce dialogue va se poursuivre et il est tout à fait...
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