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Liban

Ils ont dit :

*Farid Makari, vice-président de la Chambre (bloc du Futur) : « Je pense que Samir Geagea a de grandes chances d'être appuyé par l'ensemble du 14 Mars. »

*Ghazi Youssef, député de Beyrouth (bloc du Futur) : « Le courant du Futur veut un candidat fort qui soit attaché à l'indépendance du Liban et à ses institutions, et qui n'œuvre pas au détriment de la souveraineté. Ces critères sont réunis chez Samir Geagea. Si l'étape actuelle requiert Samir Geagea, qu'il en soit ainsi. »

*Ahmad Fatfat, député de Denniyé (bloc du Futur) : « La candidature de Samir Geagea nous paraît très sérieuse et plus qu'envisageable. Le 14 Mars n'a pas encore fait son choix, et c'est d'abord aux chrétiens du 14 Mars de nommer leur candidat. »

Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative (courant du Futur) : « C'est celui qui a le plus de chances d'obtenir 65 voix au second tour qui sera le candidat du 14 Mars. »

Dory Chamoun, député et président du Parti national libéral : « La décision finale reviendra au 14 Mars dans sa totalité. Nous sommes à la recherche d'une personnalité forte qui ne céderait pas aux menaces du Hezbollah et qui préserverait la Constitution. Au final, le 14 Mars se réunira, parce qu'il y a plusieurs candidats, pour prendre une position unifiée et présenter la candidature d'une personne qui réponde aux critères que nous voulons. »

*Albert Kostanian, membre du bureau politique Kataëb : « Nous accueillons positivement toutes les candidatures, surtout du 14 Mars. Une éventuelle démarche similaire du président Amine Gemayel est à l'étude. Cependant, au Liban, la candidature est symbolique et n'a aucune valeur constitutionnelle ou politique. (...) Il reviendra au président Gemayel d'effectuer ou non une telle démarche à caractère médiatique. »

Émile Rahmé, député de Baalbeck (bloc Aoun) : « Ma candidature à la présidence serait une insulte face à un grand chef de bloc d'une envergure politique comme le chef des Marada, Sleimane Frangié. (...) La candidature de Samir Geagea vise à torpiller celle du chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, et créera un problème au sein du 14 Mars. Geagea a un problème insoluble : le président ne peut pas être en conflit avec une communauté dans son ensemble et avec ceux qui sont le plus proches de lui (...). La candidature de Geagea est impossible. »

Fayçal Karamé, ancien ministre : « Il s'agit d'un jour noir dans l'histoire du Liban. L'assassin de Rachid Karamé a réussi à donner une image exemplaire de la décadence morale qui frappe le pacte social libanais et les valeurs sur lesquelles a été édifiée la nation. Moi, Fayçal Omar Abdel Hamid Karamé, je ne peux empêcher ce criminel d'arriver à la présidence et je n'ai aucun désir de m'adresser à ceux qui le soutiennent et à ses alliés qui l'applaudissent, ni à ceux parmi ses ennemis qui restent muets. J'appelle le patriarche maronite Béchara Raï à prendre une position historique (...). L'esprit en colère de Rachid Karamé appelle le patriarche Raï (...) à sauver les maronites des mains d'Israël. »

Fady Karam, député du Koura (Forces libanaises), en réponse à M. Karamé : « M. Fayçal Omar Karamé, vous soutenez le plus grand criminel de l'histoire de l'humanité moderne, Bachar el-Assad le chimique. Vous êtes nostalgique du régime sécuritaire libano-syrien, qui avait fabriqué des dossiers contre les personnalités souverainistes comme Samir Geagea, uniquement parce qu'ils s'étaient opposés à l'occupation du Liban, comme celui de l'assassinat du Premier ministre Rachid Karamé (...). Vous ne pouvez pas empêcher Samir Geagea d'arriver à la présidence, mais vous pouvez respecter la démocratie (...) qui est le salut pour le Liban des hérésies que vous ont inculquées les officiers du régime syrien criminel (...). Vous avez encore le temps de corriger vos erreurs avant que le Tribunal spécial pour le Liban ne condamne vos alliés criminels, notamment les assassins des présidents et des symboles de la souveraineté. »

*Farid Makari, vice-président de la Chambre (bloc du Futur) : « Je pense que Samir Geagea a de grandes chances d'être appuyé par l'ensemble du 14 Mars. »
*Ghazi Youssef, député de Beyrouth (bloc du Futur) : « Le courant du Futur veut un candidat fort qui soit attaché à l'indépendance du Liban et à ses institutions, et qui n'œuvre pas au détriment de la souveraineté. Ces critères sont réunis chez Samir Geagea. Si l'étape actuelle requiert Samir Geagea, qu'il en soit ainsi. »
*Ahmad Fatfat, député de Denniyé (bloc du Futur) : « La candidature de Samir Geagea nous paraît très sérieuse et plus qu'envisageable. Le 14 Mars n'a pas encore fait son choix, et c'est d'abord aux chrétiens du 14 Mars de nommer leur candidat. »
* Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative (courant du...
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