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Moyen Orient et Monde - Thaïlande

Yingluck Shinawatra en personne devant la commission anticorruption

La Première ministre thaïlandaise s’est rendue hier en personne devant la commission anticorruption pour présenter sa défense dans un dossier qui pourrait mener à sa destitution. Chaiwat Subprasom/Reuters

La Première ministre thaïlandaise s'est rendue hier en personne devant la commission anticorruption pour présenter sa défense dans un dossier qui pourrait mener à sa destitution, à laquelle aspirent les manifestants depuis des mois. Ayant attendu le dernier jour légal, la Première ministre est entrée, sans faire de commentaires, dans le bâtiment de la commission hier après-midi, au côté de son équipe d'avocats. Après avoir remis plusieurs cartons de documents, elle en est ressortie une dizaine de minutes plus tard, en fauteuil roulant, handicapée par une blessure au pied. « Elle a demandé à ce que soient interrogés dix témoins supplémentaires et que soit donné plus de temps à ses avocats » pour compléter son dossier de défense, a expliqué un membre de la commission, Prasart Pongsivapai.
Elle est accusée de négligence dans le cadre d'un programme de subvention aux riziculteurs, une accusation que ses partisans estiment destinée à la faire tomber.
La semaine dernière, sur sa page Facebook, la Première ministre, qui clame son innocence, avait dénoncé le fait que la commission anticorruption ne lui avait pas laissé assez de temps pour examiner tous les éléments du dossier. Elle y a vu le signe du manque d'« impartialité » de la commission à son égard, reprenant les accusations distillées par son camp. Si Mme Shinawatra était reconnue coupable, le dossier pourrait être transmis à la justice et en même temps transféré au Sénat, qui pourrait l'interdire de vie politique pour cinq ans.
(Source : AFP)

La Première ministre thaïlandaise s'est rendue hier en personne devant la commission anticorruption pour présenter sa défense dans un dossier qui pourrait mener à sa destitution, à laquelle aspirent les manifestants depuis des mois. Ayant attendu le dernier jour légal, la Première ministre est entrée, sans faire de commentaires, dans le bâtiment de la commission hier après-midi, au côté de son équipe d'avocats. Après avoir remis plusieurs cartons de documents, elle en est ressortie une dizaine de minutes plus tard, en fauteuil roulant, handicapée par une blessure au pied. « Elle a demandé à ce que soient interrogés dix témoins supplémentaires et que soit donné plus de temps à ses avocats » pour compléter son dossier de défense, a expliqué un membre de la commission, Prasart Pongsivapai.Elle est accusée de...
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