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Liban

Ils ont dit...

Paoli transmet à Berry un message de solidarité de son gouvernement
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a reçu hier à Aïn el-Tiné l'ambassadeur de France, Patrice Paoli, avec lequel il a passé en revue les derniers développements sur les scènes locale et régionale.
M. Paoli a transmis « un message d'amitié et de solidarité » à M. Berry de la part de son gouvernement, avant de se féliciter de l'investiture du nouveau gouvernement. « Nous souhaitons une dynamisation des institutions libanaises et nous nous félicitons de la présence d'un gouvernement qui jouit de la confiance du Parlement », a affirmé l'ambassadeur.
Le diplomate a toutefois assuré que la France refuse de s'ingérer dans les décisions libanaises, tout en souhaitant que le Parlement puisse faire le nécessaire pour l'élection d'un nouveau président de la République dans les délais.
« La France est toujours prête à aider le Liban (...) mais, pour ce faire, des décisions du gouvernement et du Parlement libanais sont requises. Par la suite, le retour à la normale dans le travail des institutions libanaises est primordial pour les amis de ce pays », a-t-il conclu.
Parmi les autres visiteurs de Aïn el-Tiné, une délégation de la Fondation Zayed ben Sultan al-Nahyan, le président et rédacteur en chef du quotidien as-Safir Talal Selman et l'ancien député Abdallah Farhat.

Zasypkin : Moscou appuie la neutralité du Liban
L'ambassadeur russe au Liban, Alexander Zasypkin, a assuré hier que « la Russie, malgré ses bonnes relations avec le régime syrien et le Hezbollah, soutient la neutralité du Liban à l'égard de la crise en Syrie et souhaite épargner au pays du Cèdre les éventuelles retombées de la guerre ».
Il a également considéré que les violations syriennes au Liban devraient être « traitées par les voies diplomatiques ». « La Russie est préoccupée par les comportements des mercenaires qui s'opposent au régime syrien et nous multiplions nos efforts pour aboutir à une solution politique en Syrie conformément à la déclaration de Genève 2 », a souligné l'ambassadeur, espérant une tenue prochaine de Genève 3.
Sur un autre plan, le diplomate a affirmé que « Moscou est attaché à une tenue des élections présidentielles libanaises dans les délais constitutionnels ». « Le prochain président devrait être capable de résoudre les problèmes sécuritaires, de préserver la stabilité du Liban et de trouver le moyen de relever l'économie nationale », a précisé le diplomate, soulignant le besoin d'élire un chef de l'État qui puisse maintenir le Liban à l'écart des troubles régionaux.
M. Zasypkin s'exprimait à l'issue de son entretien avec le chef du parti de la Paix, Roger Eddé. « Nous sommes à égale distance de toutes les parties libanaises représentées au Parlement (...) et nous accordons une grande importance aux intérêts du Liban », a-t-il noté.

Kabalan : un président qui gouverne dans l'équité
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a appelé, dans son prêche ce vendredi, à l'élection d'un président de la République juste et intègre qui gouvernera dans l'équité et sera « à égale distance de tous les Libanais ». Il a également incité les hommes politiques à faire preuve de modération, à combattre « toutes les formes de l'extrémisme » et « à mettre un terme à la corruption ».

Le PNL presse Berry de convoquer la Chambre
Le conseil supérieur du PNL a plaidé en faveur d'une convocation rapide de la Chambre en collège électoral. Il a demandé au président de la Chambre, Nabih Berry, « de ne pas perdre son temps à former des commissions qui n'avancent pas les choses, ni même à légiférer », mais à aller droit au but, et à élire un président de la République au plus tôt. Le PNL a rappelé par ailleurs que selon la Constitution, si un chef d'État n'est pas élu, la Chambre se réunit de plein droit dix jours avant l'expiration du mandat de l'actuel président.

Assouad pour un président fort
Le député Ziad Assouad (CPL) a appelé hier à l'élection d'un président de la République « fort de son armée » qui mettrait un terme « aux paris et à l'allégeance à l'étranger ».
« Un président fort immuniserait l'État et permettrait de renforcer l'armée qui constitue l'un de ses principaux piliers », a-t-il ajouté, dénonçant les attaques contre l'institution militaire, « transformée en bouc émissaire » à cause des agissements de la classe politique.

 

Paoli transmet à Berry un message de solidarité de son gouvernementLe président de la Chambre, Nabih Berry, a reçu hier à Aïn el-Tiné l'ambassadeur de France, Patrice Paoli, avec lequel il a passé en revue les derniers développements sur les scènes locale et régionale.M. Paoli a transmis « un message d'amitié et de solidarité » à M. Berry de la part de son gouvernement, avant de se féliciter de l'investiture du nouveau gouvernement. « Nous souhaitons une dynamisation des institutions libanaises et nous nous félicitons de la présence d'un gouvernement qui jouit de la confiance du Parlement », a affirmé l'ambassadeur.Le diplomate a toutefois assuré que la France refuse de s'ingérer dans les décisions libanaises, tout en souhaitant que le Parlement puisse faire le nécessaire pour l'élection d'un nouveau...
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