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Maduro affirme que les troubles ont coûté 10 milliards de dollars au Venezuela

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a affirmé vendredi que les manifestations de rue de ces dernières semaines avaient coûté au moins 10 milliards de dollars à l'économie nationale et accusé l'opposition radicale de commettre des "actes terroristes" de sabotage.

Maduro n'a pas précisé comment son gouvernement avait chiffré les dégâts provoqués par les affrontements entre opposants, partisans du régime et forces de l'ordre qui ont fait au moins 31 morts depuis les premières manifestations, à la mi-février.

"La minorité putschiste a causé tant de dommages à notre pays", a-t-il dit dans un discours télévisé.

"Ce n'est pas une contestation, c'est du vandalisme, c'est du terrorisme", a-t-il ajouté.

Deux nouvelles manifestations concurrentes, réunissant des pro- et des anti-Maduro, sont prévues ce samedi dans la capitale, Caracas.

Un an après la mort d'Hugo Chavez, le 5 mars 2013, et l'élection de son héritier, le 14 avril dernier, les chefs de file de la contestation réclament un changement politique et dénoncent l'inflation (officiellement supérieure à 57%), les pénuries de produits de première nécessité comme le lait ou la farine et la criminalité.

Ils réclament la démission de Maduro, lequel les assimile au camp des "fascistes" qui ont tenté il y a douze ans de renverser Chavez.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a affirmé vendredi que les manifestations de rue de ces dernières semaines avaient coûté au moins 10 milliards de dollars à l'économie nationale et accusé l'opposition radicale de commettre des "actes terroristes" de sabotage.
Maduro n'a pas précisé comment son gouvernement avait chiffré les dégâts provoqués par les affrontements entre opposants, partisans du régime et forces de l'ordre qui ont fait au moins 31 morts depuis les premières manifestations, à la mi-février.
"La minorité putschiste a causé tant de dommages à notre pays", a-t-il dit dans un discours télévisé.
"Ce n'est pas une contestation, c'est du vandalisme, c'est du terrorisme", a-t-il ajouté.
Deux nouvelles manifestations concurrentes, réunissant des pro- et des anti-Maduro, sont prévues ce samedi...