Ce soir, moment faste du Festival al-Bustan qui investit l'église Saint-Joseph (USJ) pour la Neuvième symphonie en ré mineur de Beethoven. Œuvre majeure, cette dernière symphonie du génie de Bonn déploie quatre mouvements pour une musique somptueuse. Cette grande narration orchestrale est placée sous l'égide de l'Ode à la joie de Schiller et fait triompher la certitude sur le doute.
Pour cette version d'une œuvre qui défie le temps, l'Orchestre des jeunes de l'Arménie sous la férule de Gianluca Marciano. En solistes, Yasko Fujii (soprane), Clare Presland (mezzo soprane), Irakli Murjikneli (ténor) et Sasa Cano (basse).
Avec la participation des chœurs de l'Université antonine et du Conservatoire national supérieur de musique de Beyrouth, sous la houlette des révérends pères Toufic
Maatouk et Khalil Rahmé.
Un monument de l'œuvre de Beethoven à écouter religieusement.


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