Le Premier ministre britannique David Cameron a débuté mercredi sa première visite officielle en Israël consacrée essentiellement au processus de paix, en difficulté, et au dossier du nucléaire iranien.
M. Cameron se rendra jeudi à Bethléem, en Cisjordanie, pour rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas.
Dès son arrivée, le Premier ministre britannique a eu un tête-à-tête avec son homologue israélien Benjamin Netanyahu sur "le programme nucléaire iranien, le processus de paix israélo-palestinien et les relations bilatérales", selon une source officielle israélienne.
Cette visite intervient alors que les négociations de paix, qui ont repris en juillet 2013 sous le parrainage des Etats-Unis après trois ans de suspension, sont censées déboucher d'ici le 29 avril sur un "accord-cadre" traçant les grandes lignes d'un règlement définitif sur les questions les plus sensibles: les frontières, les colonies, la sécurité, le statut de Jérusalem et les réfugiés.
"Les efforts du secrétaire d'Etat américain John Kerry pour arriver à un accord qui pourrait apporter la paix sont dans une phase critique. Je compte profiter de ma visite pour apporter mon soutien à ces efforts de paix", a affirmé M. Cameron avant de s'envoler pour Tel-Aviv.
Il devait s'adresser dans l'après-midi au Parlement israélien avant de rencontrer le président Shimon Peres et de visiter le mémorial de la Shoah, Yad Vachem, à Jérusalem.
M. Cameron, qui est accompagné d'une délégation d'hommes d'affaires, souhaite renforcer les liens économiques avec Israël et l'Autorité palestinienne, selon un communiqué de son bureau.
M. Cameron se rendra jeudi à Bethléem, en Cisjordanie, pour rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas.
Dès son arrivée, le Premier ministre britannique a eu un tête-à-tête avec son homologue israélien Benjamin Netanyahu sur "le programme nucléaire iranien, le processus de paix israélo-palestinien et les relations bilatérales", selon une source officielle israélienne.
Cette visite intervient alors que les négociations de paix, qui ont repris en juillet 2013 sous le parrainage des Etats-Unis après trois ans de suspension, sont censées déboucher d'ici le 29 avril sur un "accord-cadre" traçant les grandes...


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