* Rachid Derbas, ministre des Affaires sociales, à la chaîne du Futur : « Il faut regarder les résultats de la conférence de Paris avec optimisme. C'est un bon début sur lequel on peut bâtir. Et si les médias du 8 Mars en doutent, ils n'ont qu'à demander au ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, ce qu'il en pense. S'il n'y a pas de suivi, la conférence pourrait, en effet, se résumer à une série de rendez-vous pris et de promesses. Mais pour être juste, il faudrait convenir que ce qui s'est passé à Paris reflète une prise de conscience de la part de tous les États qui ont participé à la réunion quant à l'ampleur des périls qui menacent le Liban. C'est un grand parapluie qui a été ainsi ouvert » au-dessus du pays.
* Sejaan Azzi, ministre du Travail, s'adressant aux chefs du patronat lors d'un déjeuner donné en son honneur : « Votre rôle fait partie intégrante de la résistance pour la survie du Liban, car la résistance libanaise, c'est celle qui consiste à assurer des opportunités de travail aux jeunes afin de les inciter à rester sur le sol de la patrie et à résorber les chiffres de l'émigration. Voilà la résistance libanaise telle que la souhaitent le Liban et le monde. »
* Hani Kobeissi, député de Beyrouth (bloc Berry), dans une allocution à Yanouh (Liban-Sud) : « D'aucuns cherchent à renverser le gouvernement qui vient d'être formé, ils veulent installer le vide pour empêcher la relance de l'État et des institutions. C'est comme cela que l'on comprend les prises de position qui sabotent l'accord conclu au sujet du gouvernement consensuel. »
* Atef Majdalani, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, à l'issue d'un entretien avec le ministre des Télécoms, Boutros Harb : « Des efforts sont en cours pour aplanir les difficultés qui entravent l'accord sur la déclaration ministérielle. Il y a des signaux de souplesse. »
* Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest (bloc du Futur), à la Voix du Liban 93,3 : « Les discussions au sein de la commission chargée de la rédaction de la déclaration ministérielle se déroulent de façon calme et responsable. Il y a une volonté réelle chez tous les protagonistes de parvenir à une formule acceptable. Le bloc du Futur n'est pas contre le droit des Libanais à résister à l'occupation israélienne, mais il est nécessaire de préserver la fonction de l'État dans ce domaine. Nous sommes prêts à dialoguer avec toutes les parties, mais cela ne se fera pas aux dépens des constantes fondamentales du 14 Mars. Plus le Hezbollah se rapproche de la politique qui consiste à privilégier les intérêts intérieurs sur les autres intérêts, plus nous nous rapprochons de lui. »
* L'uléma Ali Fadlallah, dans son prêche du vendredi à Haret Hreik : « Nous appelons à nouveau les forces politiques à achever rapidement la mise au point de la déclaration ministérielle et à régler les questions litigieuses ou les laisser à la table de dialogue. Nous sommes confiants que l'élan régional, international et intérieur qui a permis la naissance de ce gouvernement, en dépit de toutes les difficultés qui l'entravaient, contribuera aussi à assurer une fin positive à l'épisode de la déclaration ministérielle. »
* Sejaan Azzi, ministre du Travail, s'adressant aux chefs du patronat lors d'un...


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