- Samy Gemayel, député Kataëb : « Il n'existe aucun consensus au sujet de la résistance. Qui va faire de la résistance ? La formule relative au droit des Libanais à la résistance est étrange. Que veut-elle dire ? Que nous devons vivre dans une jungle et que nous devons distribuer des armes à tous les Libanais ? » S'exprimant au terme d'un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry, il a ajouté : « Seul le Hezbollah exprime des réserves au sujet de la déclaration de Baabda. »
- Alain Aoun, député du bloc du Changement et de la Réforme : « Les contacts se poursuivent pour trouver une formule qui soit acceptée par tous pour la déclaration ministérielle. Cette formule est censée sauver la face de certains face à leur public et non pas induire un changement fondamental de la réalité. Le président Michel Sleiman avait informé le CPL qu'il ne sera pas intransigeant pour ce qui est de l'inclusion de la déclaration de Baabda dans la déclaration ministérielle et que ses ministres exprimeront des réserves au cas où cela ne se produirait pas. Nous espérons que les autres parties (le 14 Mars) ne seront pas plus royalistes que le roi. »
- Samir Jisr, député du courant du Futur : « Si nous établissons des contacts avec toutes les parties, cela ne signifie pas que nous avons abandonné nos alliés. Ces contacts sont normaux. Nos alliés avaient fait de même avec le CPL et le président de la Chambre, Nabih Berry. »
- Ahmad Hariri, secrétaire général du courant du Futur : « Notre seule arme reste la modération. Les rancunes n'édifient pas des nations et seules les armes légales peuvent régler le problème que posent les armes illégales. La modération n'est pas une faiblesse. Elle constitue une force parce qu'elle permet d'établir la stabilité. Mais soyons réalistes, la stabilité ne peut pas être instaurée au Liban tant que le Hezbollah combat en Syrie, et avant que le régime de Bachar el-Assad ne tombe, parce qu'il est la principale cause du chaos au Liban. »
- Nehmetallah Abi Nasr, député du bloc du Changement et de la Réforme: « Depuis l'accord de Taëf, les déclarations ministérielles sont de simples déclarations d'intention. Les intérêts politiques et les volontés étrangères dominent la politique du gouvernement. »
- Akram Chehayeb, ministre de l'Agriculture : « Le gouvernement doit placer la lutte contre le terrorisme en tête de ses priorités et œuvrer pour consolider l'édifice étatique. Les actes terroristes criminels et lâches n'établissent pas de distinction entre une région et une autre et un Libanais et un autre. »
- Rachid Derbas, ministre des Affaires sociales : « Notre unique ennemi est Israël. Malheureusement, les rues de Tripoli sont devenues des lieux d'opérations pour des criminels qui prennent pour cibles les passants. Certains s'efforcent de déformer l'histoire et le patrimoine de cette ville. Mais Tripoli n'est pas Kandahar. Elle est un modèle de coexistence, de paix, de science et de culture. Mais elle a besoin de nombreux projets. »
Liban
Ils ont dit
OLJ / le 28 février 2014 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef