Les députés français ont autorisé mardi la prolongation au-delà de quatre mois de l'opération militaire "Sangaris" en Centrafrique, en dépit d'une reconnaissance par le Premier ministre Jean-Marc Ayraault de "difficultés considérables".
L'ensemble des groupes parlementaires avait décidé de voter en faveur de la prolongation de cette intervention, lancée le 5 décembre. Le débat qui a précédé le vote a été tendu, notamment sur le nombre de soldats engagés (2.000), jugé insuffisant par l'opposition, et sur le risque d'un enlisement.
Les députés français ont autorisé mardi la prolongation au-delà de quatre mois de l'opération militaire "Sangaris" en Centrafrique, en dépit d'une reconnaissance par le Premier ministre Jean-Marc Ayraault de "difficultés considérables".
L'ensemble des groupes parlementaires avait décidé de voter en faveur de la prolongation de cette intervention, lancée le 5 décembre. Le débat qui a précédé le vote a été tendu, notamment sur le nombre de soldats engagés (2.000), jugé insuffisant par l'opposition, et sur le risque d'un enlisement.


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