Jabeur Mejri, condamné à sept ans et demi de prison pour la diffusion de dessins jugés blasphématoires en 2012 et gracié par la présidence de la République tunisienne, reste emprisonné en raison de poursuites pour "détournement de fonds", a indiqué jeudi son avocat.
"J'ai contacté le juge d'instruction du tribunal de Mahdia qui m'a confirmé l'existence d'une affaire de détournement de fonds lorsque Jabeur travaillait à la SNCFT (chemins de fers tunisiens, ndlr). A la suite de son instruction, un mandat de dépôt a été émis le 9 janvier 2014", a indiqué à l'AFP Me Ahmed Mselmi.
Jabeur Mejri, condamné à sept ans et demi de prison pour la diffusion de dessins jugés blasphématoires en 2012 et gracié par la présidence de la République tunisienne, reste emprisonné en raison de poursuites pour "détournement de fonds", a indiqué jeudi son avocat.
"J'ai contacté le juge d'instruction du tribunal de Mahdia qui m'a confirmé l'existence d'une affaire de détournement de fonds lorsque Jabeur travaillait à la SNCFT (chemins de fers tunisiens, ndlr). A la suite de son instruction, un mandat de dépôt a été émis le 9 janvier 2014", a indiqué à l'AFP Me Ahmed Mselmi.


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