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Liban

Ils ont dit

- Mohammad Fneich, ministre d'État pour les Affaires du Parlement : « J'espère que le climat positif qui a permis de former le gouvernement prévaudra aussi dans le processus de rédaction de la déclaration ministérielle. Pour ce qui est du triptyque "armée-peuple-résistance", nous devons nous asseoir à la table et discuter de cette question (...). La mission de ce gouvernement est de pacifier le climat et de barrer la route devant ceux qui tentent d'entraîner l'intérieur libanais vers la discorde. Il faut donc faire face à la vague terroriste "takfiriste". »

- Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative : « L'opération de rédaction de la déclaration ministérielle n'est pas censée être aussi difficile que ne le croient certains (...). L'entrevue entre le chef du courant du Futur, Saad Hariri, et le chef du CPL, le général Michel Aoun, était bonne, mais il n'a pas été question des détails de la présidence de la République ou de la présidence du Conseil (...). Il a été question de la nécessité d'élire un nouveau président de la République et de ne pas revenir à la situation qui a prévalu à la fin du mandat du président Émile Lahoud, laquelle avait conduit à l'accord de Doha après le 7 mai (2008) (...). Il est exclu que la coordination avec Aoun atteigne un certain stade. M. Hariri a un allié très important en la personne du chef des Forces libanaises, Samir Geagea. »

- Alain Hakim, ministre de l'Économie et du Commerce (proche des Kataëb) : « Le climat qui a prévalu à la séance du Conseil des ministres était positif. Chaque ministre a exprimé son point de vue avec courage et franchise. Les circonstances présentes imposent qu'il y ait une coopération de tous pour traiter tous les dossiers de façon rationnelle et sur la base d'un dialogue constructif. »

- Élias Bou Saab, ministre de l'Éducation (CPL) : « Les deux camps présents au gouvernement ont offert des concessions pour que le cabinet puisse être formé. Ce qui s'est passé est une tentative de sauver le pays. Nous entrons au cabinet avec une mentalité d'ouverture et de consensus et pas du tout avec l'intention de susciter des désaccords. »

– Rony Araiji, ministre de la Culture (Marada) : « Je ne m'attends pas à ce que la mise au point de la déclaration ministérielle soit difficile, car toutes les parties sont sensibles aux grands périls qui menacent le Liban sur les plans sécuritaire et économique. En toute bonne logique, le climat positif qui a permis la formation du cabinet s'appliquera aussi à la rédaction de la déclaration ministérielle. Pour ce qui est du triptyque "armée-peuple-résistance", le 8 Mars se montrera ouvert et modéré dans le cadre de ses constantes. »

- Jean Oghassabian, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur : « La position du 14 Mars et en particulier du courant du Futur est claire pour ce qui est du refus du triptyque "armée-peuple-résistance" dans le texte de la déclaration ministérielle (...). Il ne fait pas de doute que l'entrevue entre Hariri et Aoun était une bonne chose, mais je ne pense pas qu'il faille trop miser là-dessus. Dire qu'il y a eu un quelconque accord avec Aoun au sujet de l'élection présidentielle est faux. Hariri a annoncé à plusieurs reprises que le Futur est totalement engagé à l'égard des positions de nos alliés au sein du 14 Mars. »

- Ahmad el-Assaad, chef de l'Option libanaise : « La situation au Liban est devenue intenable, tant sur le plan sécuritaire qu'au niveau social. Si vous, Libanais, pensez être heureux de votre nouveau gouvernement, dites-vous bien qu'hélas, ce bonheur ne durera pas longtemps. Ni ce gouvernement ni aucun autre n'est en mesure de faire quoi que ce soit tant que le Hezbollah s'obstinera à vouloir guerroyer sur le territoire syrien. Ce qui nous a menés ici, ce n'était pas l'absence de gouvernement, c'est la participation du Hezbollah à cette guerre absurde et le fait qu'il s'est impliqué et a impliqué les chiites et le Liban dans le feu syrien. »

- Mohammad Fneich, ministre d'État pour les Affaires du Parlement : « J'espère que le climat positif qui a permis de former le gouvernement prévaudra aussi dans le processus de rédaction de la déclaration ministérielle. Pour ce qui est du triptyque "armée-peuple-résistance", nous devons nous asseoir à la table et discuter de cette question (...). La mission de ce gouvernement est de pacifier le climat et de barrer la route devant ceux qui tentent d'entraîner l'intérieur libanais vers la discorde. Il faut donc faire face à la vague terroriste "takfiriste". »
- Nabil de Freige, ministre d'État pour la Réforme administrative : « L'opération de rédaction de la déclaration ministérielle n'est pas censée être aussi difficile que ne le croient certains (...). L'entrevue entre le chef du courant du Futur, Saad...
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Ahmad el-Assaad, chef de l'Option libanaise : « La situation au Liban est devenue intenable ! Ce qui nous a menés ici, ce n'était pas l'absence de gouvernement, c'est le fait que ce hézébbb s'est impliqué et a impliqué les chiites et le Liban dans le feu syrien." ! Avec ceci, tout est dit.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

10 h 43, le 19 février 2014

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  • Ahmad el-Assaad, chef de l'Option libanaise : « La situation au Liban est devenue intenable ! Ce qui nous a menés ici, ce n'était pas l'absence de gouvernement, c'est le fait que ce hézébbb s'est impliqué et a impliqué les chiites et le Liban dans le feu syrien." ! Avec ceci, tout est dit.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 43, le 19 février 2014

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