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Liban

La communauté internationale applaudit...

Les États-Unis, l'Union européenne, la Grande-Bretagne, la France et l'ONU (voir la correspondance de notre collaboratrice, Sylviane Zehil) ont salué au cours du week-end la mise en place de la nouvelle équipe Salam.
Dans un communiqué, l'ambassade des États-unis à Awkar a vu dans la naissance du gouvernement, samedi, un premier pas important pour la suppression de l'inquiétude politique qui a paralysé le Liban au cours des dernières années. « Face au terrorisme grandissant et à la violence communautaire, nous nous attendons à ce que la nouvelle équipe se mette, au cas où elle obtiendrait la confiance du Parlement, à s'attaquer aux problèmes, politiques, économiques et de sécurité », souligne le texte, en rappelant que « les défis auxquels le Liban est confronté se rapportent aux besoins des communautés locales qui accueillent les réfugiés syriens, à la consolidation des institutions nationales, à la lutte contre les idéologies intégristes, à la multiplication des efforts pour combattre le terrorisme, à la stimulation du développement économique, ainsi qu'à l'organisation des élections présidentielle et législatives, de manière démocratique et dans les délais réglementaires, conformément à la Constitution ».
Les États-Unis, ajoute le texte, réitèrent leur engagement en faveur de la souveraineté, de la sécurité et de la stabilité du Liban et réaffirment leur volonté de poursuivre leur appui à l'armée et aux Forces de sécurité intérieure « qui sont les seules forces légales au Liban ». Ils ont exprimé l'espoir d'un soutien gouvernemental à ces deux institutions et invité l'équipe Salam à « faire tout ce qui est en son pouvoir pour s'assurer que toutes les parties se conformeront aux engagements pris par le Liban, notamment aux résolutions 1559 et 1701 du Conseil de sécurité ». « Toutes les parties doivent respecter l'accord de Taëf, la déclaration de Baabda, et la politique de distanciation officielle vis-à-vis de la guerre en Syrie et d'autres conflits étrangers », poursuit le communiqué, en insistant sur le fait que cette politique est « la meilleure garantie pour la stabilité et la sécurité du Liban ».
Le secrétaire au Foreign Office britannique, William Hague, a présenté ses vœux au Premier ministre, Tammam Salam, en indiquant dans un communiqué que la Grande-Bretagne « aspire à œuvrer avec son équipe pour s'attaquer aux défis et aux opportunités qui se présentent au pays ».
Tout comme Washington, il a évoqué dans ce cadre l'organisation de la présidentielle dans les délais, le maintien de la sécurité et la lutte contre le terrorisme, l'aide aux centaines de milliers de réfugiés syriens et la préservation de la neutralité du Liban face à la crise syrienne.
M. Hague a ensuite rendu hommage à l'ancien Premier ministre, Nagib Mikati, en affirmant « apprécier tout ce qu'il a fait pour préserver la stabilité du pays dans les moments difficiles ».

La France
Le même hommage à été rendu à M. Mikati et à son équipe par le président français, François Holland et par la haute représentante de l'Union européenne, Catherine Ashton, qui a énuméré les mêmes défis pour le Liban dans le communiqué qu'elle a fait paraître pour se féliciter de la formation d'un nouveau gouvernement « au terme de négociations difficiles et grâce à l'engagement très solide manifesté par le président Michel Sleiman ».
Le président Hollande et le chef du gouvernement français Laurent Fabius ont également salué samedi la formation d'un gouvernement d'entente. M. Hollande a appelé dans un communiqué, la communauté internationale à lui prêter assistance. « Le Liban dispose maintenant d'un gouvernement de plein exercice pour faire face aux multiples défis qu'il affronte. Il est important que la communauté internationale lui prête assistance. C'est le sens du Groupe international de soutien au Liban qui se réunira prochainement à Paris », a-t-il indiqué.

Les États-Unis, l'Union européenne, la Grande-Bretagne, la France et l'ONU (voir la correspondance de notre collaboratrice, Sylviane Zehil) ont salué au cours du week-end la mise en place de la nouvelle équipe Salam.Dans un communiqué, l'ambassade des États-unis à Awkar a vu dans la naissance du gouvernement, samedi, un premier pas important pour la suppression de l'inquiétude politique qui a paralysé le Liban au cours des dernières années. « Face au terrorisme grandissant et à la violence communautaire, nous nous attendons à ce que la nouvelle équipe se mette, au cas où elle obtiendrait la confiance du Parlement, à s'attaquer aux problèmes, politiques, économiques et de sécurité », souligne le texte, en rappelant que « les défis auxquels le Liban est confronté se rapportent aux besoins des communautés...
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