*Michel Sleiman, président de la République : « Il ne faut pas manquer l'occasion ouverte par les développements positifs survenus. Le consensus entre les protagonistes est préférable à l'obstination, il élimine les effets de la provocation et de la crispation, et ouvre grande la porte devant les possibilités de transgresser les concepts de partage des lots et de veto réciproques. »
* Nabil de Freige, député de Beyrouth (bloc du Futur) : « Le 8 Mars attend le feu vert de l'étranger pour prendre le train du gouvernement. Les choses sont au point mort. Rien n'augure de développements positifs. Le candidat du Futur à la présidentielle est du 14 Mars, mais je ne peux pas donner son nom. Quant aux allégations selon lesquelles le dialogue entre le Futur et le CPL se fait aux dépens des Forces libanaises, ce sont des illusions. »
* Ammar Houri, député de Beyrouth (bloc du Futur) : « Nous n'avons pas de problème en ce qui concerne les noms (des ministrables). Les noms vont être apposés sur les portefeuilles avec une grande sérénité. Nous avons toujours appelé au dialogue. Nous avons, en tant que courant du Futur, des alliés et des adversaires en politique, mais nous n'avons pas d'ennemis. Rien n'empêche donc qu'il y ait des dialogues entre nous au service de l'intérêt national. Mais notre dialogue avec le CPL porte actuellement sur la question gouvernementale seulement. »
* Nabil de Freige, député de Beyrouth (bloc du Futur) : « Le 8 Mars attend le feu vert de l'étranger pour prendre le train du gouvernement. Les choses sont au point mort. Rien n'augure de développements positifs. Le candidat du Futur à la présidentielle est du 14 Mars, mais je ne peux pas donner son nom. Quant aux allégations selon lesquelles le dialogue entre le Futur et le CPL se fait aux dépens des Forces libanaises, ce sont des...


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