- Michel Pharaon, député de Beyrouth, recevant une délégation du « Club d'Orient pour le dialogue des civilisations » : « Il convient de neutraliser le Liban face aux conflits (extérieurs) afin qu'il puisse jouer son rôle en tant que pays message, protéger sa formule, activer ses capacités en tant que centre de dialogue des civilisations et consolider sa démocratie. »
- Marwan Hamadé, député (14 Mars) du Chouf, à la Voix du Liban 93,3 : « Les possibilités de formation d'un gouvernement rassembleur n'ont pas encore été épuisées (...) Mais le cabinet neutre devient de plus en plus à portée à mesure que le gouvernement de rassemblement prend du retard. »
- Salim Salhab, député du Metn et membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la Voix du Liban 100,5 : « Il faut rectifier la méthode suivie par le Premier ministre désigné. Il faut qu'il s'adresse à nous de façon directe. Il ne nous donne pas de solutions et aucune garantie, juste des assurances (...). Mais nous sommes prêts au dialogue. »
- Mgr Youhanna X Yazigi, patriarche grec-orthodoxe d'Antioche, à sa descente d'avion après un séjour en Russie : « Nous devons tous nous élever au-dessus de nos intérêts particuliers. Nous devons penser au Liban seulement et former un gouvernement pour qu'il n'y ait pas de vide, quelle que soit la nature de ce vide. »
- Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest (bloc du Futur, à la radio al-Fajr : « Le Hezbollah et le CPL se partagent les rôles dans l'opération d'entrave de la formation du gouvernement. Je ne comprends pas le durcissement du général Michel Aoun, après que lui-même a rendu hommage au courage de Saad Hariri. Comment peut-on féliciter quelqu'un parce qu'il a aplani les obstacles puis venir soi-même poser d'autres obstacles ? »
- Abdel Majid Saleh, député de Tyr et membre du bloc Berry, dans une déclaration : « Nous vivons aujourd'hui dans l'instabilité sécuritaire, économique et sociale. Tous les responsables devraient quitter les calculs étroits et penser à l'intérêt supérieur de la patrie et des citoyens. Il faut joindre nos efforts pour former un gouvernement rassembleur et non pas un cabinet de fait accompli. »
- Michel Moussa, député de Zahrani (bloc Berry), à la Voix du Liban 93,3 : « Il est dans l'intérêt urgent du 8 Mars de former un nouveau gouvernement. Les divergences dans les points de vue et les différences dans les méthodes de négociation entre ses composantes sont naturelles. »
- Marwan Hamadé, député (14 Mars) du Chouf, à la Voix du Liban 93,3 : « Les possibilités de formation d'un gouvernement rassembleur n'ont pas encore été épuisées (...) Mais le cabinet neutre devient de plus en plus à portée à mesure que le gouvernement de rassemblement prend du retard. »
- Salim Salhab, député du Metn et membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la Voix du Liban 100,5 : « Il faut rectifier la méthode...

