Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Obama veut reprendre la main, avec ou sans le Congrès

Espérant une année 2014 sous le signe de la « percée » économique, Barack Obama a prévenu mardi le Congrès qu'il se passerait au besoin de son feu vert pour œuvrer à la réduction des inégalités aux États-Unis. Lors de son discours annuel sur l'état de l'Union, le président des États-Unis a souhaité « faire accélérer la croissance, renforcer la classe moyenne et créer de nouvelles passerelles vers cette classe sociale ». Certaines de ces mesures « vont requérir une action du Congrès, et j'ai hâte de travailler avec vous tous », a affirmé M. Obama, d'un ton volontaire et combatif. « Mais les États-Unis ne restent pas immobiles, et moi non plus. Donc, quand je pourrai prendre des mesures sans passer par la voie législative pour améliorer les chances pour davantage de familles américaines, c'est ce que je ferai », a-t-il martelé.
Cathy McMorris Rodgers, représentante chargée de prononcer la réponse républicaine au discours de M. Obama, s'en est notamment pris à la réforme de l'assurance-maladie. Le président a assumé fièrement cette législation et exhorté ses compatriotes à continuer à s'inscrire pour en bénéficier. Il a aussi appelé à « une année d'action » après une année 2013 marquée par de multiples revers, du contrôle de la circulation des armes à feu à l'aide aux chômeurs de longue durée.
En outre, comme souvent pour un tel discours, les questions internationales n'ont été évoquées que rapidement. Les États-Unis ont mis el-Qaëda « sur le chemin de la défaite » mais « la menace a évolué » et des groupes affiliés s'enracinent ailleurs, comme au Yémen, en Somalie, en Irak et au Mali, a prévenu M. Obama. Sur l'Iran, il a répété qu'il opposerait son veto à toutes sanctions qui seraient votées par le Congrès pendant les négociations sur le programme nucléaire de la République islamique. En Ukraine, théâtre d'une violente crise politique, M. Obama a souligné que les États-Unis défendaient « le principe que le peuple a le droit de s'exprimer librement et pacifiquement et doit avoir son mot à dire pour l'avenir du pays ». Le président a, enfin, réitéré son appel au Congrès à l'aider à fermer la prison militaire de Guantanamo à Cuba, une promesse non tenue de son premier mandat. Il a aussi fait longuement applaudir un soldat grièvement blessé en Afghanistan, comparant son courage à celui du pays tout entier face à l'adversité.

Espérant une année 2014 sous le signe de la « percée » économique, Barack Obama a prévenu mardi le Congrès qu'il se passerait au besoin de son feu vert pour œuvrer à la réduction des inégalités aux États-Unis. Lors de son discours annuel sur l'état de l'Union, le président des États-Unis a souhaité « faire accélérer la croissance, renforcer la classe moyenne et créer de nouvelles passerelles vers cette classe sociale ». Certaines de ces mesures « vont requérir une action du Congrès, et j'ai hâte de travailler avec vous tous », a affirmé M. Obama, d'un ton volontaire et combatif. « Mais les États-Unis ne restent pas immobiles, et moi non plus. Donc, quand je pourrai prendre des mesures sans passer par la voie législative pour améliorer les chances pour davantage de familles américaines, c'est ce...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut