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Dernières Infos - Liban

TSL : "Il était difficile d'éteindre le feu dans les voitures du convoi Hariri à cause du blindage", raconte un pompier

Le recueil des témoignages, qui a débuté mercredi dernier, dans l'affaire de l'assassinat de Rafic Hariri s'est poursuivi mardi devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge depuis le 16 janvier les assassins présumés de l'ancien Premier ministre.

Appelé à nouveau à la barre par l'accusation, le lieutenant Khaled Toubayli, un officier des pompiers de Beyrouth qui était en charge sur les lieux du crime en ce jour du 14 février 2005, a poursuivi mardi son témoignage.

M. Toubayli, aujourd'hui à la retraite, a commenté une série de photos qui lui ont été soumises représentant les secouristes et pompiers à l'œuvre.

"Nous avons pu éteindre facilement le feu dans les voitures des particuliers mais non dans celles du convoi du Premier ministre parce qu'elles étaient blindées", a déclaré M. Toubayli.

"Les réservoirs d'essence nous explosaient à la figure. Nous éteignons le feu à l'aide d'eau, mais à chaque fois qu'on circonscrivait un incendie, le foyer reprenait de plus belle. Nous avons finalement utilisé une énorme quantité de mousse pour arriver à bout du sinistre", a-t-il dit, soulignant que plus de 80 pompiers avaient été dépêchés sur les lieux de l'attentat.

Le recueil des témoignages, qui a débuté mercredi dernier, dans l'affaire de l'assassinat de Rafic Hariri s'est poursuivi mardi devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge depuis le 16 janvier les assassins présumés de l'ancien Premier ministre.
Appelé à nouveau à la barre par l'accusation, le lieutenant Khaled Toubayli, un officier des pompiers de Beyrouth qui était en charge sur les lieux du crime en ce jour du 14 février 2005, a poursuivi mardi son témoignage.
M. Toubayli, aujourd'hui à la retraite, a commenté une série de photos qui lui ont été soumises représentant les secouristes et pompiers à l'œuvre.
"Nous avons pu éteindre facilement le feu dans les voitures des particuliers mais non dans celles du convoi du Premier ministre parce qu'elles étaient blindées", a déclaré M. Toubayli.
"Les...