L'experte en images vidéo, Robin Fraiser, a poursuivi son témoignage entamé la veille devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui juge à La Haye depuis le 16 janvier les assassins présumés de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. Ressortissante australienne, celle-ci avait travaillé au bureau du procureur du TSL de 2009 à 2011.
Les enregistrements de la caméra de surveillance de la banque HSBC, qui se trouve à quelques mètres du lieu de l'attentat, ont été passés en revue. On y voit le passage du convoi de l'ancien Premier ministre passer devant le Saint Georges ainsi que le van Mitsubishi piégé qui aurait été utilisé dans l'attentat.
Mme Fraiser note le déplacement à une vitesse très réduite du van par rapport aux autres voitures. "A une vitesse 10 fois moins supérieure que les autres voitures", souligne-t-elle. Plusieurs autres images du van, tirées de la caméra de la HSBC, sont par la suite passées au crible par le TSL jusqu'au moment de l'explosion et de l'épaisse fumée noire qui recouvre la région.
Mercredi, plus de deux heures durant, la spécialiste avait épluché les détails des images "qui n'étaient pas d'une grande qualité", reconnaît-elle, montrant la trajectoire de la Mitsubishi depuis le tunnel "Sleiman Frangié", appelé également tunnel du Phoenicia, jusqu'à un point proche de l'explosion.
Un travail qui avait été fait en amont dans des laboratoires spécialisés en Grande-Bretagne au sein d'un service de département de police qui "dispose des outils adéquats à la pointe de la technologie pour le faire".
Les enregistrements de la caméra de surveillance de la banque HSBC, qui se trouve à quelques mètres du lieu de l'attentat, ont été passés en revue. On y voit le passage du convoi de l'ancien Premier ministre passer devant le Saint Georges ainsi que le van Mitsubishi piégé qui aurait été utilisé dans l'attentat.
Mme Fraiser note le déplacement à une vitesse très réduite du van par rapport aux autres voitures. "A une vitesse 10 fois moins supérieure que les autres voitures",...


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