Le président syrien Bachar el-Assad a accusé le tribunal international qui juge quatre membres du Hezbollah dans l'affaire de l'assassinat de l'ex-dirigeant libanais Rafic Hariri, d'être "politisé" et de vouloir "faire pression" sur ce parti chiite qui combat la rébellion en Syrie au côté du régime.
"Nous n'avons constaté aucune preuve tangible contre les parties impliquées dans l'affaire (...) Tout ce qui se passe est politisé et vise à faire pression sur le Hezbollah au Liban comme sur la Syrie dans le passé, immédiatement après l'assassinat de Hariri", a-t-il dit dans une interview exclusive à l'AFP, en référence à un rapport préliminaire de l'enquête internationale qui avait au départ impliqué son pays dans ce meurtre.
Le président syrien Bachar el-Assad a accusé le tribunal international qui juge quatre membres du Hezbollah dans l'affaire de l'assassinat de l'ex-dirigeant libanais Rafic Hariri, d'être "politisé" et de vouloir "faire pression" sur ce parti chiite qui combat la rébellion en Syrie au côté du régime.
"Nous n'avons constaté aucune preuve tangible contre les parties impliquées dans l'affaire (...) Tout ce qui se passe est politisé et vise à faire pression sur le Hezbollah au Liban comme sur la Syrie dans le passé, immédiatement après l'assassinat de Hariri", a-t-il dit dans une interview exclusive à l'AFP, en référence à un rapport préliminaire de l'enquête internationale qui avait au départ impliqué son pays dans ce meurtre.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine