Si l'Iran veut venir en Suisse participer aux négociations de paix sur la Syrie, il doit accepter explicitement la mise en place à cette occasion d'un gouvernement de transition, a déclaré lundi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.
"La participation à Genève II est conditionnée à l'acceptation explicite" de l'objectif qui figure dans la lettre d'invitation du secrétaire général des Nations unies, à savoir "l'établissement d'un gouvernement transitoire en Syrie doté de tous les pouvoirs exécutifs", souligne le ministre français dans un communiqué. "Il est évident qu'aucun pays ne saurait participer à cette conférence s'il n'en accepte pas expressément le mandat", ajoute-t-il.
Si l'Iran veut venir en Suisse participer aux négociations de paix sur la Syrie, il doit accepter explicitement la mise en place à cette occasion d'un gouvernement de transition, a déclaré lundi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.
"La participation à Genève II est conditionnée à l'acceptation explicite" de l'objectif qui figure dans la lettre d'invitation du secrétaire général des Nations unies, à savoir "l'établissement d'un gouvernement transitoire en Syrie doté de tous les pouvoirs exécutifs", souligne le ministre français dans un communiqué. "Il est évident qu'aucun pays ne saurait participer à cette conférence s'il n'en accepte pas expressément le mandat", ajoute-t-il.


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