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Liban

La France satisfaite, mais inquiète...

Il n'est pas surprenant que les milieux politiques français s'intéressent à l'ouverture du procès au TSL plus que les cercles européens, non seulement du fait des relations historiques entre le Liban et la France, mais aussi en raison de l'envergure qu'avait Rafic Hariri sur la scène internationale, avec Paris comme base de départ de son activité diplomatique.
C'est dans ce contexte que la France a « salué », par la bouche du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l'ouverture du procès à La Haye, un procès « très attendu par les familles de toutes les victimes et aussi par la communauté internationale, et qui marque une étape décisive dans la lutte contre l'impunité des actes terroristes ». Le diplomate a également souligné que la France est attachée à ce que le TSL, créé par la résolution 1757 du Conseil de sécurité, puisse mener sa mission jusqu'à son terme, en toute indépendance et dans la sérénité. En conclusion, le Quai d'Orsay réaffirme son « soutien à la détermination des autorités libanaises dans ce combat contre toute forme de terrorisme et à l'engagement de ces autorités à lutter contre l'impunité ».
En attendant, dans les milieux proches du Quai d'Orsay et de l'Élysée, des observateurs amis du Liban ont noté une inquiétude de plus en plus palpable concernant l'état de la sécurité dans le pays. Outre l'attentat de Hermel d'hier « qui élargit géographiquement la zone des opérations terroristes au pays du Cèdre », relèvent des diplomates arabes en poste à Paris, « il ne serait pas surprenant de voir le pays vivre une nouvelle dégradation sécuritaire et que le blocage politique actuel se perpétue jusqu'à l'échéance présidentielle qui serait de ce fait gravement compromise », estiment-ils.
Signalons que la Grande-Bretagne s'est également félicitée de l'ouverture des séances du TSL.

Il n'est pas surprenant que les milieux politiques français s'intéressent à l'ouverture du procès au TSL plus que les cercles européens, non seulement du fait des relations historiques entre le Liban et la France, mais aussi en raison de l'envergure qu'avait Rafic Hariri sur la scène internationale, avec Paris comme base de départ de son activité diplomatique.C'est dans ce contexte que la France a « salué », par la bouche du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l'ouverture du procès à La Haye, un procès « très attendu par les familles de toutes les victimes et aussi par la communauté internationale, et qui marque une étape décisive dans la lutte contre l'impunité des actes terroristes ». Le diplomate a également souligné que la France est attachée à ce que le TSL, créé par la résolution...
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