* Ali Hassan Khalil, ministre sortant de la Santé et proche collaborateur du président de la Chambre, Nabih Berry, à la chaîne al-Manar : « Le communiqué du bloc du Futur doit être considéré comme négatif, mais il ne reflète pas la réalité de ce qui se passe au niveau des concertations. »
* Ahmad Fatfat, député de Denniyeh et membre du bloc du Futur : « Nous ne sommes pas prêts à répéter l'expérience du ministre roi. La participation au gouvernement nécessite de toutes les parties un engagement à l'égard de la déclaration de Baabda. Cela signifie que le Hezbollah devra se retirer tôt ou tard de Syrie. Si le Hezbollah accepte la déclaration de Baabda, en d'autres termes la neutralisation du Liban, alors il est certain que pour notre part, nous ne voudrons exclure personne de la vie politique libanaise. »
* Nawaf Moussaoui, député (hezbollahi) de Tyr : « Nous attendons de toutes les parties qu'elles soient positives dans le processus de formation d'un gouvernement de rassemblement. Quel est l'intérêt d'un cabinet qui survivrait un mois puis tomberait face à l'épreuve de la confiance ? »
* Farid Makari, vice-président de la Chambre : « Il y a une tentative sérieuse qui pourrait déboucher sur la formation d'un gouvernement. Il y a cependant des détails à préciser davantage, comme par exemple sur la question de l'alternance dans les ministères et la teneur de la déclaration ministérielle. En outre, si la nouvelle équipe comprend un ministre roi masqué, je ne lui accorderai pas ma confiance. »
*Samir Jisr, député de Tripoli (bloc du Futur) : « Il y a sans doute une dynamique en vue de la mise sur pied d'un gouvernement. Mais notre position à cet égard est tributaire d'une vision complète de ce que sera ce gouvernement. »
*Ibrahim Kanaan, député du Metn et secrétaire du bloc du Changement et de la Réforme : « La position du bloc est claire. II est en faveur d'un gouvernement rassembleur. Les derniers contacts ont conduit à une percée, mais pas encore à un accord sur les détails (...) Au sujet de l'alternance dans les ministères, celle-ci doit se faire selon des critères sur lesquels il est possible de se mettre d'accord. »
* Robert Ghanem, député de la Békaa-Ouest et président de la commission parlementaire de l'Administration et de la Justice : « N'importe quel gouvernement est mieux que le vide, et le gouvernement de rassemblement est meilleur que les autres. Notre patrie brûle aujourd'hui. Il faut d'abord éteindre le feu. »
* Kassem Hachem, député de Marjeyoun-Hasbaya et membre du bloc berryste : « Je suis en faveur d'un gouvernement rassembleur sur la base des "trois 8" et avec des angles arrondis. La rencontre entre le président de la République, Michel Sleiman, et les deux Khalil a ouvert la voie à une discussion sérieuse et constructive. J'espère qu'elle se poursuivra. »
* Atef Majdalani, député de Beyrouth (bloc du Futur) : « Une entente sur la formation du gouvernement est liée à deux points essentiels : la sortie du Hezbollah de Syrie et un engagement de sa part à l'égard de la déclaration de Baabda. »
* Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest et membre du bloc du Futur, à la radio al-Fajr : « Il y a des indices positifs et des efforts sérieux en rapport avec la formule des "trois 8", mais les choses en sont encore au stade de la discussion et il n'y a pas de position définitive et tranchée à ce sujet. »
* Ahmad Fatfat, député de Denniyeh et membre du bloc du Futur : « Nous ne sommes pas prêts à répéter l'expérience du ministre roi. La participation au gouvernement nécessite de toutes les parties un engagement à l'égard de la déclaration de Baabda. Cela signifie que le Hezbollah devra se retirer tôt ou tard de Syrie. Si le Hezbollah accepte la déclaration de Baabda, en d'autres termes la neutralisation du Liban, alors il est certain que pour notre part, nous ne voudrons exclure personne de la vie politique...


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