-Le député Antoine Zahra, bloc des Forces libanaises, a affirmé que « les ministres qui refuseront de quitter leurs postes en cas de formation d'un nouveau gouvernement seront en état de rébellion ». Il a estimé que « le nombre de ces ministres ne dépassera pas 5 ou 6 tout au plus ».
- « Le futur gouvernement pourrait être un gouvernement de ténors qui remplacerait la table de dialogue, ou un gouvernement neutre qui ne porterait atteinte aux intérêts de personne, mais qui serait chargé de gérer la période transitoire jusqu'à l'échéance présidentielle », a déclaré Élie Marouni, député du bloc des Kataëb.
- Dans un entretien qui paraît aujourd'hui dans Magazine, le député Ammar Houri, bloc du Futur, a estimé que « le gouvernement actuellement envisagé est un gouvernement de distanciation, qui s'attellerait à résoudre uniquement les problèmes urgents des citoyens en laissant de côté les questions politiques épineuses ». « Ces dernières feraient l'objet de discussions entre les différentes factions dans le cadre de la table de dialogue », a-t-il ajouté.
-« Le pays ne peut plus supporter de demeurer sans gouvernement, ni les conditions posées par telle ou telle partie, alors que le pays traverse une période délicate », a déclaré le député Jamal Jarrah, bloc du Futur.
- Le ministre du Tourisme Fadi Abboud, bloc du Changement et de la Réforme, a souligné que « l'attitude envers le nouveau gouvernement sera positive au cas où celui-ci sera susceptible d'obtenir la confiance du Parlement, mais dans le cas contraire, les interprétations constitutionnelles seront multiples et nous pourrions nous retrouver face à deux gouvernements ».
- Le député Ali Khreiss, bloc du Développement et de la Libération, a mis en garde « contre la formation d'un gouvernement de fait accompli dans des circonstances sécuritaires aussi troublées ». Il a appelé toutes les parties « à rester conscientes à quel point la période actuelle est délicate ».
- « Le seul moyen de sauver le pays est de former un gouvernement d'union nationale », a souligné Hani Qobeyssi, député du bloc du Développement et de la Libération.
- Selon le député Akram Chehayeb, bloc de la Lutte populaire, « la formation d'un nouveau gouvernement devrait être conçue comme une solution aux problèmes existants, pas comme un nouveau problème ».
- « Le futur gouvernement pourrait être un gouvernement de ténors qui remplacerait la table de dialogue, ou un gouvernement neutre qui ne porterait atteinte aux intérêts de personne, mais qui serait chargé de gérer la période transitoire jusqu'à l'échéance présidentielle », a déclaré Élie Marouni, député du bloc des Kataëb.
- Dans un entretien qui paraît aujourd'hui dans Magazine, le député Ammar Houri, bloc du Futur, a estimé que « le gouvernement actuellement envisagé est un gouvernement de distanciation, qui...


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