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Économie - Liban - Conjoncture

François Bassil : Si la désaffectation étatique persiste, le secteur bancaire va finir par plier

Le président de l'Association des banques libanaises (ABL) François Bassil s'est rendu au palais de Baabda à la tête d'une délégation des instances économiques afin de plaider auprès du président de la République Michel Sleiman la cause des secteurs productifs qui souffrent de plus en plus, non seulement des conséquences de la crise syrienne, mais aussi du désintérêt des forces politiques.
Après avoir dressé un bilan morose de l'état des
secteurs agricole, industriel et commercial, M. Bassil a mis en avant la résilience du secteur bancaire qui joue depuis plusieurs décennies « un rôle crucial dans le soutien du secteur privé et des institutions de l'État ». Néanmoins, il a tenu à mettre en garde contre une recrudescence possible des menaces contre le secteur bancaire du fait de la « dégradation de la situation sécuritaire, de la paralysie des pouvoirs exécutif et législatif et du manque de volonté des parties politiques à se retrouver autour d'un consensus qui sauverait le Liban ».
François Bassil a ainsi appelé solennellement Michel Sleiman à se pencher sur la formation d'un gouvernement dans les plus brefs délais, et ce afin de redynamiser une économie branlante et de contrôler la situation sécuritaire.
Dans son discours, le président de l'ABL a indiqué que c'est toute l'identité du Liban qui sera engagée si rien n'est fait dans l'immédiat.

Le président de l'Association des banques libanaises (ABL) François Bassil s'est rendu au palais de Baabda à la tête d'une délégation des instances économiques afin de plaider auprès du président de la République Michel Sleiman la cause des secteurs productifs qui souffrent de plus en plus, non seulement des conséquences de la crise syrienne, mais aussi du désintérêt des forces politiques.Après avoir dressé un bilan morose de l'état dessecteurs agricole, industriel et commercial, M. Bassil a mis en avant la résilience du secteur bancaire qui joue depuis plusieurs décennies « un rôle crucial dans le soutien du secteur privé et des institutions de l'État ». Néanmoins, il a tenu à mettre en garde contre une recrudescence possible des menaces contre le secteur bancaire du fait de la « dégradation de la...
commentaires (2)

UN APPEL QUI DEVRAIT ÊTRE PRIS BIEN AU SÉRIEUX ! SI LE SECTEUR BANCAIRE EST TOUCHÉ... LE LIBAN EST FINI !!!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 11, le 31 décembre 2013

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Commentaires (2)

  • UN APPEL QUI DEVRAIT ÊTRE PRIS BIEN AU SÉRIEUX ! SI LE SECTEUR BANCAIRE EST TOUCHÉ... LE LIBAN EST FINI !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 11, le 31 décembre 2013

  • On est curieux de savoir qu'en pense le Caporal mâräoûn !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 37, le 31 décembre 2013

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