« Le choix du lieu de l'attentat » (à Starco) était délibéré ; « viser le centre-ville de Beyrouth, c'était s'en prendre à l'un des hauts lieux touristiques du pays », a déclaré hier le ministre sortant du Tourisme, Fadi Abboud, cité par l'agence el-Markaziya.
« Cette action criminelle, qui a coïncidé avec la période des fêtes – une période où tous les Libanais se préparent à réveillonner –, s'en est également prise à notre culture de la vie. Elle visait à anéantir tout espoir d'une reprise touristique et économique », a-t-il ajouté.
« Cet attentat, le dernier d'une longue série, reflète une volonté de tuer l'économie », ont renchéri plusieurs sources informées, interrogées par el-Markaziya. « Et la première victime est le secteur touristique libanais », ont-elles poursuivi, faisant part de leurs craintes de voir se multiplier les annulations en tout genre, qu'elles concernent les réservations pour le jour de l'An ou encore les billets d'avion à destination du Liban.


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