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Liban

Ils ont dit

Samir Mokbel, vice-Premier ministre démissionnaire : « Le terrorisme est venu frapper une fois de plus. En l'absence de sanctions dissuasives, les criminels prennent toute leur liberté. Une chose est désormais claire : les criminels veulent s'en prendre à tous les Libanais en vue d'attiser la discorde et de provoquer les affrontements. »

Nazem el-Khoury, ministre démissionnaire de l'Environnement : « L'assassinat de Chatah vise la modération et conduit à la perte de la nation. Nous espérons que cet assassinat n'est pas le début d'une série noire d'attentats politiques. »

Mohammad Safadi, ministre démissionnaire de l'Économie et du Commerce: « Nous avons besoin d'hommes semblables à Mohammad Chatah en ces temps difficiles que traverse la nation. Sa disparition devrait être un motif pour que l'ensemble des leaders libanais prennent des décisions fermes pour protéger la paix civile et le processus constitutionnel par le biais de la formation d'un gouvernement. La poursuite de la crise est une perte pour l'ensemble de la société. »

Walid Daouk, ministre démissionnaire de l'Information : « Les forces du mal n'intimideront pas le Liban. Il est aujourd'hui demandé à la classe politique de passer outre leurs intérêts personnels étriqués, et se ranger autour des institutions légales et sécuritaire, à leur tête l'armée. »

Georges Jreij, bâtonnier de Beyrouth : « C'est le symbole de la modération et de l'ouverture qui est la cible. Il est aujourd'hui demandé de couper les ponts, d'étouffer toutes les voix et de massacrer les vivants. La neutralité du Liban par rapport à ce qui se passe dans la région est requise ainsi que la relance d'un dialogue calme et sérieux, pour sauver le pays.»

Grégoire II Lahham, patriarche d'Antioche : « Chaque goutte de sang est une perte nationale. »

Ali Fadlallah, guide spirituel chiite : « L'attentat contre Chatah est un service rendu aux ennemis de la nation qui cherchent à déstabiliser le pays et la paix civile en l'entraînant dans une guerre communautaire et confessionnelle. »

Naïm Hassan, le cheikh Akl druze : « L'explosion vise à insuffler l'esprit de la discorde. »

Mohammad Rachid Kabbani, mufti de la République : « Cet assassinat annonce le début de l'explosion au Liban. Il vient conforter la peur de l'enlisement dans le fléau de la guerre et de la destruction. Une opération salutaire est aujourd'hui requise, avant qu'il ne soit trop tard. »

Adnane Kassar, président des instances économiques : « Il faut que les décisions politiques soient à la hauteur des dangers auxquels nous faisons face. »

Sélim Hoss, ancien chef de gouvernement : « L'heure est à l'identification des auteurs et à la prévention de la discorde. »

Le Parti communiste : « L'attentat vise la nation tout entière. »

La Ligue maronite : « Il faut œuvrer à la protection du pays contre ceux qui lui veulent du mal. »

Le parti Ramgavar : « Il est demandé de se ranger derrière l'État et de faire face aux défis. »

Le parti Henchag : « L'assassinat de Chatah a pour objectif de saboter le projet du dialogue et de l'édification de l'État. »

 

Samir Mokbel, vice-Premier ministre démissionnaire : « Le terrorisme est venu frapper une fois de plus. En l'absence de sanctions dissuasives, les criminels prennent toute leur liberté. Une chose est désormais claire : les criminels veulent s'en prendre à tous les Libanais en vue d'attiser la discorde et de provoquer les affrontements. »
Nazem el-Khoury, ministre démissionnaire de l'Environnement : « L'assassinat de Chatah vise la modération et conduit à la perte de la nation. Nous espérons que cet assassinat n'est pas le début d'une série noire d'attentats politiques. »
Mohammad Safadi, ministre démissionnaire de l'Économie et du Commerce: « Nous avons besoin d'hommes semblables à Mohammad Chatah en ces temps difficiles que traverse la nation. Sa disparition devrait être un motif pour que l'ensemble des...
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