-Talal Arslane : « Toute tentative unilatérale de former le gouvernement conduirait à la discorde et serait un coup de force contre la Constitution et la coutume. »
- Gaby Layoun : « Un gouvernement de fait accompli n'obtiendra jamais la confiance de la Chambre. Il y a une faille dans la Constitution. L'action politique suppose la bonne foi. La formation d'un gouvernement ne doit être entachée d'aucune ambiguïté. Un gouvernement de fait accompli ne peut se substituer à un gouvernement qui a déjà obtenu, à un moment donné, la confiance de la Chambre. »
- Yassine Jaber : « Faisons prévaloir le langage de la raison et la voix de la conscience ; faisons corps autour des institutions, à commencer par l'armée, et en passant par l'affermissement de l'unité nationale interne, la solidarité et l'entraide pour protéger le Liban contre tous les complots. »
- Michel Moussa : « La formation d'un nouveau gouvernement s'impose, à mesure que se rapprochent les échéances constitutionnelles. Le règlement de la crise libanaise s'impose, et à un différend d'ordre politique, il faut un règlement d'ordre politique. La formule 9-9-6 est la meilleure. »
- Kassem Hachem (À l'issue d'une visite de courtoisie au siège de l'évêché grec-catholique à
Marjeyoun) : « Espérons que la fête de la Nativité nous donne l'occasion de sortir des crises accumulées, politique, économique et sécuritaire et contribue à une détente politique marquée par des discours incendiaires qui aiguisent la crise : le premier pas, dans cette direction, consiste dans la formation d'un gouvernement politique fort et rassembleur (...) Dans les circonstances complexes qui nous entourent, le Liban a besoin de facteurs d'unification, d'ouverture, de solidarité. Attention aux faux pas qui engageraient le Liban dans un tunnel obscur, né d'une volonté politique arbitraire et de vexations qui enflamment les esprits. »
-Kamal Chatila : « Pour sortir de la crise, la première chose à faire est de former un gouvernement d'union nationale représentant tous les courants politiques au Liban, loin de tout accaparement et de tout partage. Ce gouvernement s'engagerait à mettre en application l'intégralité de l'accord de Taëf, à charge pour lui de mettre au point une nouvelle loi électorale équitable et représentative reposant sur la proportionnelle et la grande circonscription, afin de reconstituer les institutions de l'État et leur autorité, loin de tout marchandage sur la prorogation. »
- Gaby Layoun : « Un gouvernement de fait accompli n'obtiendra jamais la confiance de la Chambre. Il y a une faille dans la Constitution. L'action politique suppose la bonne foi. La formation d'un gouvernement ne doit être entachée d'aucune ambiguïté. Un gouvernement de fait accompli ne peut se substituer à un gouvernement qui a déjà obtenu, à un moment donné, la confiance de la Chambre. »
- Yassine Jaber : « Faisons prévaloir le langage de la raison et la voix de la conscience ; faisons corps autour des institutions, à commencer par l'armée, et en passant par l'affermissement de l'unité nationale interne, la solidarité et l'entraide pour...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef