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Liban

Mise en garde de Pharaon contre la vacance à la tête de l’État

Le député de Beyrouth, Michel Pharaon, a estimé que « les dangers qui menaçaient le pays en 2013, à savoir la paralysie des institutions, se compliqueront en 2014, d'une part avec l'approche de l'échéance présidentielle, qui commence à prévaloir sur les dossiers politiques, d'autre part avec la dégradation de la situation sécuritaire depuis le début de la crise syrienne et la participation d'un camp politique aux combats en Syrie ». Il a appelé dans ce cadre à « éviter coûte que coûte la vacance à la présidence, au risque de provoquer une crise ouverte au Liban, semblable à celles qu'a connues le pays dans le passé ». Il a relevé également « les répercussions de ce vide aussi bien sur le pays que sur les chrétiens ».
S'il a estimé que « la prorogation du mandat présidentiel est un choix amer pour tous, y compris pour le président de la République Michel Sleiman lui-même », il reste que cette « éventualité ne saurait être complètement écartée, puisqu'elle reste un moindre mal ».

Le député de Beyrouth, Michel Pharaon, a estimé que « les dangers qui menaçaient le pays en 2013, à savoir la paralysie des institutions, se compliqueront en 2014, d'une part avec l'approche de l'échéance présidentielle, qui commence à prévaloir sur les dossiers politiques, d'autre part avec la dégradation de la situation sécuritaire depuis le début de la crise syrienne et la participation d'un camp politique aux combats en Syrie ». Il a appelé dans ce cadre à « éviter coûte que coûte la vacance à la présidence, au risque de provoquer une crise ouverte au Liban, semblable à celles qu'a connues le pays dans le passé ». Il a relevé également « les répercussions de ce vide aussi bien sur le pays que sur les chrétiens ».S'il a estimé que « la prorogation du mandat présidentiel est un choix amer pour...
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