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Moyen Orient et Monde

De la particule fantôme à la décharge publique...

Un fossile d'oiseau, une particule nucléaire qui n'existe pas, des chrysanthèmes et même une décharge publique... Nelson Mandela est sans doute la personne qui a été la plus honorée de son vivant. Au-delà des traditionnelles plaques de rues, Mandela a ainsi eu droit à des hommages particulièrement variés, bien avant sa mort. Ancienne puissance coloniale, le Royaume-Uni a très tôt contribué à cette prolifération d'hommages, notamment pour soutenir la lutte antiapartheid et s'opposer à la complaisance de la Première ministre Margaret Thatcher envers le régime ségrégationniste blanc. Ailleurs, on ne compte plus les rues, stades et jardins à son nom, de Bamako à une favela pauvre de Rio de Janeiro. Et ce n'est pas fini. Le futur jardin des Halles, au centre de Paris, s'appellera Mandela. Tout comme la place du château royal de Berlin, qui doit être reconstruit d'ici à 2019. En Italie, un village de 900 habitants situé à 50 km de Rome s'appelle Mandela, mais son nom était déjà cité par le poète Horace dans ses Épîtres, en 19 avant J.-C.

Un fossile d'oiseau, une particule nucléaire qui n'existe pas, des chrysanthèmes et même une décharge publique... Nelson Mandela est sans doute la personne qui a été la plus honorée de son vivant. Au-delà des traditionnelles plaques de rues, Mandela a ainsi eu droit à des hommages particulièrement variés, bien avant sa mort. Ancienne puissance coloniale, le Royaume-Uni a très tôt contribué à cette prolifération d'hommages, notamment pour soutenir la lutte antiapartheid et s'opposer à la complaisance de la Première ministre Margaret Thatcher envers le régime ségrégationniste blanc. Ailleurs, on ne compte plus les rues, stades et jardins à son nom, de Bamako à une favela pauvre de Rio de Janeiro. Et ce n'est pas fini. Le futur jardin des Halles, au centre de Paris, s'appellera Mandela. Tout comme la place du château...
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