- Nehmetallah Abinasr, député du Kesrouan et membre du bloc du Changement et de la Réforme, dans une déclaration télévisée : « Nous vivons une crise de système et non pas seulement une crise gouvernementale. Avant chaque échéance constitutionnelle, nous nous heurtons à un problème. Nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord sur une loi électorale, ce qui cause l'annulation des élections législatives. Puis, lorsque le gouvernement démissionne, c'est l'impasse pour ce qui est de la formation d'un autre cabinet. La Constitution aurait dû fixer un délai maximal au Premier ministre désigné pour qu'il forme un gouvernement. Espérons qu'un nouveau chef de l'État sera élu sans crise. »
- Hadi Hobeiche, député du Akkar (bloc du Futur), à la LBC : « J'ai entamé, à titre personnel, l'examen d'un projet d'amendement constitutionnel visant à éviter le vide à la présidence de la République. Je pars du principe que le pays repose sur des équilibres. Or il y a trois présidences et la seule qui est menacée de vacance est celle de la République ? Il faudrait donc faire en sorte que ce poste ne connaisse pas la même situation chaque six ans. Il y a deux solutions : ou bien un amendement qui permette au chef de l'État de continuer à exercer ses prérogatives en cas de non-élection d'un successeur jusqu'à ce que celui-ci puisse être élu ; ou bien un texte contraignant les députés à se rendre à la séance d'élection du président de la République sous peine de révocation de leur mandat. »
- Mgr Boulos Matar, archevêque maronite de Beyrouth, à l'issue d'un entretien au Grand Sérail avec le Premier ministre sortant, Nagib Mikati : « Nous avons une Constitution et celle-ci stipule que chaque six ans est élu un nouveau président de la République. Si nous respectons notre Constitution, nous devons nous acquitter des devoirs qu'elle nous impose. C'est, par rapport au monde arabe, une caractéristique propre au Liban que d'avoir une élection présidentielle. Avons-nous l'intention de la perdre ? »
- Le parti Baas prosyrien, dans un communiqué : « Les médias ont rapporté que le président de la République refuse la tenue du Conseil des ministres pour examiner des questions urgentes et qu'il est déterminé à former un gouvernement de fait accompli avant la fin de l'année. Si ces informations sont vraies, cela va avoir pour conséquence d'élargir les cas de vacance et de favoriser un état que le Liban dans sa situation présente n'est pas en mesure de supporter. Cette orientation dangereuse menace les intérêts de la patrie parce qu'elle se fonde sur des calculs erronés basés sur les intérêts de certains États qui ne veulent pas le bien du Liban. »
- Hadi Hobeiche, député du Akkar (bloc du Futur), à la LBC : « J'ai entamé, à titre personnel, l'examen d'un projet...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Le parti Baas est anticonstitutionnel, n'a pas de mot a dire sur les fonctions de l’état Libanais et peut encore moins se permettre de parler de patrie lorsqu'il parle du Liban puisque d’après son idéologie il est Syrien. Qu'ils aillent donc crever la bas!
11 h 11, le 13 décembre 2013