Le lever du voile sur le buste de Charles Malek, en présence des responsables de l’université et des représentants des officiels.
À l'occasion de la Journée des droits de l'homme, la « Notre Dame University » (NDU) a levé le voile hier sur un buste de Charles Malek, qui avait participé à la rédaction de la Charte des droits de l'homme de l'ONU. Étaient présents des représentants du patriarche Béchara Raï, de l'évêque Boulos Rouhana, le nonce apostolique Gabriele Caccia, des représentants du commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, du directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, de l'ancien président Amine Gemayel (le vice-président du parti Kataëb, Sejean Azzi), du député Michel Aoun ainsi que d'autres personnalités.
Souhail Matar, en charge des affaires culturelles et des relations publiques à la NDU, s'est souvenu des efforts de Charles Malek pour que naisse cette université, et du jour où celui-ci a inauguré ce qui s'appelait alors le Centre de Louaïzé pour les études supérieures en 1980. Le recteur de l'université, le père Walid Moussa, s'est demandé où en sont les droits de l'homme, et a déploré la perte des valeurs humanistes qui conduit à la violence et au suicide.
Antoine Akl, président honorifique de l'Union mondiale des avocats, a parlé de l'expérience de Charles Malek dans l'équipe de rédaction de la Charte des droits de l'homme, et ses déceptions successives quand l'esprit de la charte n'était pas respecté. Enfin, Habib Malek, fils de Charles Malek, a souligné l'attachement de son père au Liban et estimé qu'il avait laissé ses marques dans le monde de par son combat pour les droits de l'homme.


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