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Liban

Ils ont dit

- Le Bloc national, dans un communiqué : « Permettre l'impunité et contenter le parti des armes (le Hezbollah) sont devenus partie intégrante de la politique libanaise et sont à la base de l'anarchie sécuritaire. La meilleure illustration en est représentée par le double attentat de Tripoli. On sait qui en sont les auteurs, et malgré cela et l'arrestation de certains d'entre eux, les poursuites ont été stoppées (...). L'histoire nous a appris que lorsque la justice n'est pas rendue, en vertu de la loi, toute personne lésée sera amenée quand elle le peut à se rendre justice elle-même et à sa manière. »

- Farid Makari, vice-président de la Chambre, dans une interview à Radio-Liban libre : « Je reste un faucon du 14 Mars. Je voterai contre tout gouvernement dont la déclaration ministérielle intégrerait l'équation "armée-peuple-résistance". Je souhaite de tout mon cœur que le prochain président soit issu du 14 Mars. Ce qu'il faut, c'est un chef d'État ayant les qualifications du président Michel Sleiman et qui agirait à partir du point auquel parviendrait ce dernier. »

- Mohammad Hajjar, député du Chouf et membre du bloc du Futur à la radio la Voix du Liban 100,3-100,5 : « Tout le monde sait que nous nous en tenons à notre position en faveur d'un gouvernement neutre dans les circonstances présentes et à l'ombre de l'obstination du Hezbollah à ne pas prendre en compte les sentiments de ses compatriotes. Le courant du Futur et le 14 Mars ne permettront pas que le vide s'installe à la présidence de la République. »

- Hadi Hobeiche, député du Akkar (bloc du Futur) à la Future TV : « La visite de la délégation du Futur chez le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï (jeudi), avait pour but de parvenir à mettre sur pied un mécanisme permettant d'éviter le vide au niveau de la présidence de la République. Cela est nécessaire parce qu'il y a un plan de la partie adverse visant à créer le vide dans toutes les institutions, à commencer par le gouvernement. »

- Le Bloc national, dans un communiqué : « Permettre l'impunité et contenter le parti des armes (le Hezbollah) sont devenus partie intégrante de la politique libanaise et sont à la base de l'anarchie sécuritaire. La meilleure illustration en est représentée par le double attentat de Tripoli. On sait qui en sont les auteurs, et malgré cela et l'arrestation de certains d'entre eux, les poursuites ont été stoppées (...). L'histoire nous a appris que lorsque la justice n'est pas rendue, en vertu de la loi, toute personne lésée sera amenée quand elle le peut à se rendre justice elle-même et à sa manière. »
- Farid Makari, vice-président de la Chambre, dans une interview à Radio-Liban libre : « Je reste un faucon du 14 Mars. Je voterai contre tout gouvernement dont la déclaration ministérielle intégrerait...
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