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Sport

La France et les matches couperets

Dans sa longue histoire, l’équipe de France a souvent été confrontée à des matches couperets pour la qualification à un Mondial ou un Euro, avec diverses fortunes.

11 décembre 1949 : battue sur le fil par la Yougoslavie
Après deux nuls (1-1) à Belgrade puis Colombes, un match d’appui qualificatif pour le Mondial 1950 est organisé à Florence en Italie. Les Bleus croient avoir fait le plus dur en prenant l’avantage 2-1 à la 83e, mais les Yougoslaves égalisent dans la minute suivante, avant de s’imposer dans la prolongation. La France ne verra pas le Brésil, malgré l’invitation – refusée – à participer au tournoi en raison de nombreux forfaits.

16 décembre 1961 : la Bulgarie, déjà...
Ayant fini à égalité de points en tête du groupe 2 avec la Bulgarie, les Bleus doivent de nouveau en passer par un match d’appui, encore une fois en Italie, pour valider leur ticket au Chili, lieu du Mondial 1962. Milan ne portera pas plus bonheur que Florence, puisque la France est battue 1-0, après un but contre son camp de Lerond.

25 avril, 23 mai 1964 : la supériorité hongroise
Après avoir éliminé l’Angleterre et la Bulgarie en matches aller-retour, les Bleus doivent passer un dernier obstacle, la Hongrie, pour jouer l’Euro 1964. Même si « l’équipe d’or » de Puskas n’est plus, les Hongrois restent des clients et s’imposent à Colombes (3-1) puis à Budapest (2-1).

16 novembre 1977 : la revanche sur les Bulgares
Sur la route menant au Mondial 78, les Français retrouvent les Bulgares. Après le nul (2-2) ramené l’année précédente de Sofia qui avait inspiré un « M. foot, vous êtes un salaud » de la part de Thierry Roland, la finale du groupe 5 entre les deux équipes se déroule au Parc des Princes. La France n’a d’autre choix que de gagner pour se qualifier, ce qu’elle fait grâce à des buts de Rocheteau, Platini et Dalger (3-1).

18 novembre, 5 décembre 1981 : merci Platini
La Belgique déjà qualifiée en tête du groupe 2, la France peut également disputer le Mondial 1982 si elle finit 2e. Lors des deux derniers matches, la France a encore son destin en mains : elle doit impérativement battre les Pays-Bas puis Chypre à Paris. Le coup franc de Platini contre les Néerlandais rentrera dans la légende (2-0) des Bleus, qui, libérés, font ensuite le travail contre les Chypriotes (4-0).

16 novembre 1985 : merci Platini (bis)
Dans un groupe 4 très serré, la France est de nouveau à la lutte avec la Bulgarie pour jouer le Mondial 1986. Cette dernière, pourtant en ballottage favorable avant la dernière journée, chute en RDA (2-1) alors qu’un nul suffisait à la qualifier. Du coup, s’ils battent la Yougoslavie, les Bleus verront le Mexique. Au sommet de son art, Platini est encore décisif avec un doublé synonyme de qualification.

17 novembre 1993 : le bourreau Kostadinov
Platini n’est plus là. Mais les Bleus de la génération Cantona-Papin sont en idéale position pour se qualifier au Mondial 1994. Un nul suffit contre Israël ou la Bulgarie. Après le surprenant faux pas contre les Israéliens (3-2), la France subit une des plus grosses désillusions de son histoire contre les Bulgares (2-1) sur un but à la dernière minute de Kostadinov, resté comme un cauchemar pour Deschamps alors jeune international.
(Sources : agences)

Dans sa longue histoire, l’équipe de France a souvent été confrontée à des matches couperets pour la qualification à un Mondial ou un Euro, avec diverses fortunes.
11 décembre 1949 : battue sur le fil par la YougoslavieAprès deux nuls (1-1) à Belgrade puis Colombes, un match d’appui qualificatif pour le Mondial 1950 est organisé à Florence en Italie. Les Bleus croient avoir fait le plus dur en prenant l’avantage 2-1 à la 83e, mais les Yougoslaves égalisent dans la minute suivante, avant de s’imposer dans la prolongation. La France ne verra pas le Brésil, malgré l’invitation – refusée – à participer au tournoi en raison de nombreux forfaits.
16 décembre 1961 : la...
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