* Sélim Sayegh (ancien ministre, membre du directoire Kataëb) : « Le président Michel Sleiman rétablit à la présidence de la République son rôle et son aura, et il le confirme dans sa mission de point de rencontre entre les Libanais (...). Nous ne sommes opposés à aucune formule ministérielle, que ce soit la formule 9-9-6 ou une autre, à condition que le Hezbollah se retire de Syrie et que le gouvernement en gestation adopte la déclaration de Baabda (...). Il est inconcevable que l’on puisse discuter avec un parti (le Hezbollah) qui prend le pays en otage et qui tire sa force de l’extérieur en posant le pistolet sur le table » de négociations.
* Cheikh Naïm Kassem, (secrétaire général adjoint du Hezbollah : « Ceux qui au Liban attendent l’évolution de la situation en Syrie attendront très longtemps car la crise sera, semble-t-il, très longue. La coalition de l’opposition (syrienne) et l’armée libre posent comme condition que le président Bachar (el-Assad) et son régime ne restent pas au pouvoir. Vous êtes (l’opposition syrienne) dans votre position la plus faible et lui (Bachar el-Assad) est dans sa position la plus forte. Vous n’êtes pas en mesure de poser des conditions et, tôt ou tard, vous négocierez avec le président Bachar el-Assad (...). Au Liban, certains pensent que s’ils gagnent à l’étranger, ils pourront changer quelque chose au Liban. Mais nous avons notre poids et notre présence au Liban. Venez donc que l’on construise le Liban ensemble car nul ne peut le construire seul. »
* Nehmé Tohmé (député du Chouf, membre du bloc parlementaire de Walid Joumblatt) : « Celui qui pensait que le rôle et l’influence de l’Arabie saoudite avaient été réduits se fait des illusions. L’Arabie saoudite a une présence et un rôle indéniables sur le double plan arabe et international. Elle a toujours soutenu les causes arabes ainsi que les peuples arabes et elle a constamment appuyé ceux qui suivent une politique modérée et sage. »
* Ziad Assouad (député de Jezzine, membre du bloc parlementaire de Michel Aoun) : « La condition posée relative au retrait du Hezbollah de Syrie en vue de la formation du gouvernement est une condition rédhibitoire. Le Hezbollah n’est pas le seul à combattre en Syrie. Il s’est impliqué en Syrie un an et demi après que les alliés du courant du Futur eurent été impliqués dans les combats dans ce pays. »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
"LE hézébbb s’est impliqué en Syrie un an et demi après que les alliés du Futur eurent été impliqués dans les combats dans ce pays." ! MAIS QU'EST-CE QU'IL PEUT ÊTRE CHIPOTEUR ET CHICANEUR CET "ASSOUAD".... !
13 h 35, le 14 novembre 2013