Donner plus de pouvoir à l’ONU
Les gouvernements donnent dans le court terme au chapitre environnemental parce qu’ils veulent se faire réélire, estime l’écologiste canadien David Suzuki. Voilà pourquoi certains écologistes ont tristement conclu que les démocraties occidentales devraient se métamorphoser en dictatures, elles seules à même d’imposer les durs choix nécessaires à la population pour sauver la planète. Sérieusement, les dictatures, ce n’est pas ce qui manque dans le monde...
Non, l’avenir est du côté de l’Organisation des Nations unies. Les pays de cette fragile planète devraient avoir le courage de lui déléguer des pouvoirs en matière environnementale. Si on lui en donnait les moyens, avec une vision d’ensemble, elle serait bien placée pour nous montrer la voie à suivre. Les intérêts égoïstes de chacun des pays seraient exposés et combattus.
Mais ce n’est pas demain la veille que des pays comme les États-Unis accepteront, pour le bien de l’humanité tout entière, de se plier aux exigences et aux décisions de l’ONU. J’ai lu que des milliards de planètes comparables à la Terre seraient potentiellement habitables. Encore faut-il pouvoir s’y rendre, la plus proche se trouvant à douze années-lumière, soit... 113 532 milliards de kilomètres. Vaut mieux miser sur la Terre ; c’est le plus sûr moyen de s’en sortir comme espèce.
Sylvio Le BLANC
Montréal – Québec, Canada
La loterie de la vie
Cecil Rhodes, Premier ministre au Cap à la fin du XIXe siècle quand l’Empire britannique était à sa glorieuse apogée, aurait déclaré : « Si vous avez la chance d’être né anglais, vous avez gagné le premier prix à la loterie de la vie. »
Et être né libanais vous donnerait quelle place en ce début du XXIe siècle ?
Il est certain que les chances sont inégales et dépendent de la région où vous avez vu le jour même dans une terre aussi exiguë que celle de notre pays. Preuve en est les dizaines d’habitants du Akkar qui ont misé et perdu le tout pour être un peu mieux lotis dans la si lointaine Australie.
Dolly TALHAMÉ
Les gouvernements donnent dans le court terme au chapitre environnemental parce qu’ils veulent se faire réélire, estime l’écologiste canadien David Suzuki. Voilà pourquoi certains écologistes ont tristement conclu que les démocraties occidentales devraient se métamorphoser en dictatures, elles seules à même d’imposer les durs choix nécessaires à la population pour sauver la planète. Sérieusement, les dictatures, ce n’est pas ce qui manque dans le monde...Non, l’avenir est du côté de l’Organisation des Nations unies. Les pays de cette fragile planète devraient avoir le courage de lui déléguer des pouvoirs en matière environnementale. Si on lui en donnait les moyens, avec une vision d’ensemble, elle serait bien placée pour nous montrer la voie à suivre. Les intérêts...

