L’indice est basé sur 89 variables regroupées en huit indicateurs évaluant le bien-être économique et social, dont les fondements économiques, le niveau de vie, la stabilité politique, en passant par la capacité à entreprendre, la qualité de l’éducation et de la santé, la sécurité (nationale et individuelle), la liberté et la solidarité.
Globalement, le Liban est arrivé devant l’Algérie, le Ghana et l’Iran, mais a été dépassé par la Bosnie-Herzégovine, le Honduras et l’Arménie. Parmi les pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA), le Liban a dépassé l’Égypte, la Syrie, le Soudan et le Yémen, mais est arrivé derrière la Tunisie, la Jordanie et le Maroc.
Dans les détails, le Liban est arrivé au 93e rang au niveau de l’indicateur sur les fondements économiques, soit une chute de 30 points par rapport à 2012 ; un résultat seulement supérieur à celui du Mali (-33 points) et de la Syrie (-52 points). Ainsi, le Liban se classe devant la Lituanie, le Sénégal et le Botswana, mais derrière le Népal, l’Iran et le Honduras.
Parallèlement, en ce qui concerne la capacité à l’entrepreneuriat et l’innovation, le Liban a occupé le 83e rang mondial, soit neuf points de moins que l’année dernière, le plus fort déclin parmi tous les pays du classement. Globalement, le Liban arrive devant le Kirghizstan, le Guatemala et l’Égypte, mais derrière la Serbie, le Maroc et l’Albanie.
Par ailleurs, le Liban a été classé à la 104e place en termes de gouvernance, 72e en ce qui concerne la santé, 63e dans l’éducation, 87e en ce qui concerne la sécurité, 124e dans les libertés personnelles et 125e en termes de capital social.

