« Le Mexique a la pression » selon le sélectionneur néo-zélandais
OLJ /
le 07 novembre 2013 à 00h45
Le sélectionneur de la Nouvelle-Zélande Ricki Herbert a lancé hier les hostilités avec le Mexique en s’interrogeant sur la fragilité des joueurs mexicains alors que les deux équipes s’affrontent les 13 et 20 novembre en barrage qualificatif pour le Mondial 2014. « C’est une sacrée bonne équipe, et dans un bon jour, elle peut battre n’importe qui devant son public », a déclaré Herbert sur une radio néo-zélandaise. « Mais j’ai perçu de la vulnérabilité, de la nervosité, de l’incertitude parmi les joueurs mexicains », a-t-il poursuivi en rappelant que le Mexique n’a remporté que deux de ses dix derniers matches. Le sélectionneur néo-zélandais croit même que disputer le match aller de ce barrage le 13 novembre à l’Atzeca Stadium devant 105 000 spectateurs pourrait être un atout pour son équipe. « Je ne suis pas sûr que (les joueurs mexicains) pourraient supporter la pression si l’ambiance devait leur devenir hostile alors qu’on attend d’eux qu’ils gagnent », a-t-il souligné. Le Mexique, qui a remporté le tournoi olympique des JO-2012 de Londres et a participé à toutes les phases finales de la Coupe du monde depuis 1994, va disputer ce barrage avec un nouveau sélectionneur, Miguel Herrera, le quatrième en deux mois. « El Tri » a décroché dans la douleur la 4e place de la zone Concacaf, synonyme de barrage intercontinental (aller-retour) contre la Nouvelle-Zélande, le vainqueur de la zone Océanie. La Nouvelle-Zélande a participé à deux phases finales de Coupe du monde en 1982 et 2010. Lors de la dernière Coupe du monde en Afrique du Sud, les All Whites, déjà dirigés par Herbert, n’avaient pas perdu un seul match, mais s’étaient arrêtés dès la phase de poules après trois nuls.
Le sélectionneur de la Nouvelle-Zélande Ricki Herbert a lancé hier les hostilités avec le Mexique en s’interrogeant sur la fragilité des joueurs mexicains alors que les deux équipes s’affrontent les 13 et 20 novembre en barrage qualificatif pour le Mondial 2014.« C’est une sacrée bonne équipe, et dans un bon jour, elle peut battre n’importe qui devant son public », a déclaré Herbert sur une radio néo-zélandaise.« Mais j’ai perçu de la vulnérabilité, de la nervosité, de l’incertitude parmi les joueurs mexicains », a-t-il poursuivi en rappelant que le Mexique n’a remporté que deux de ses dix derniers matches.Le sélectionneur néo-zélandais croit même que disputer le match aller de ce barrage le 13 novembre à l’Atzeca Stadium devant 105 000 spectateurs pourrait être un atout pour son...
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