Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit

- Nohad Machnouk, député de Beyrouth, bloc du Futur : « Tous ceux qui sont contre la liberté nous accusent de radicalisme. Cette accusation vise à faire une diversion vis-à-vis de ce qu’ils commettent comme massacres pour rester au pouvoir et pour masquer leur échec dans la gestion du pays. Leurs accusations sont nombreuses, mais personne n’est dupe. Ils veulent blanchir leur registre noir aux dépens de leur adversaire, qui ne possède pas des armes et n’en souhaite pas. Ils veulent surtout, à travers leurs accusations, légitimer le fait que leur doigt reste appuyé sur la gâchette et que leurs armes soient encore dirigées contre les citoyens. Sayyed Hassan Nasrallah, comme prévu, est sorti nous menacer afin que nous nous précipitions pour accepter ce qu’il nous propose comme partage du cabinet attendu. Notre réponse est simple et ferme : nous ne voulons pas participer au gouvernement et n’aspirons pas au pouvoir. Il existe deux règles bien déterminées pour un partenariat national – pas au niveau du cabinet : le retrait du Hezbollah de Syrie parce que ça suffit que le peuple syrien tombe en raison de nos jeunes, pour le bien d’un régime assassin ; et le respect de la déclaration de Baabda, c’est-à-dire la neutralité du Liban des crises régionales sans abandonner la cause arabe fondamentale, la cause palestinienne. Sans ces deux règles, pas de partenariat national entre nous et les assassins du peuple syrien. (...) Ceux qui tuent pour empêcher la liberté ne sont pas libres. Ceux qui brandissent le signe de la victoire aux dépens de centaines de milliers de martyrs innocents et de prisonniers ne connaissent pas le sens de la victoire, et ne seront jamais libres. Nous ne sommes pas des orphelins ; nous nous battrons et nous résisterons à la politique de l’élimination du Liban menée en faveur d’une politique iranienne qui ne sait que fomenter des divisions dans nos sociétés arabes et qui se bat en utilisant le sang libanais et syrien afin d’imposer son hégémonie sur le Liban, la Syrie, l’Irak, le Yémen, Bahreïn et ailleurs. »

 

-  Waël Abou Faour, ministre des Affaires sociales, PSP : « Il est inacceptable que le Liban demeure privé de gouvernement, quels que soient les calculs ou les considérations politiques. La politique libanaise doit parvenir à un accord quelconque sur le gouvernement. Certains nous reprochent de continuer à proposer des formules qui sont agréées par certaines parties et rejetées par d’autres ; c’est parce que nous faisons une lecture réaliste de la situation. Walid Joumblatt veut briser le statu quo en cours depuis huit mois. Malheureusement, rien ne semble augurer, dans un avenir proche, d’une solution ou d’une entente quelconque. La crise syrienne va se poursuivre, le scénario syrien semble se diriger vers quelque chose de similaire à ce que nous avons vécu durant la guerre libanaise. La Syrie est entrée dans l’ère des tiraillements et des marchés internationaux et régionaux. Nul au Liban ne devrait attendre, par conséquent, un changement rapide dans la position syrienne, pour construire dessus une quelconque position libanaise interne. »

- Nohad Machnouk, député de Beyrouth, bloc du Futur : « Tous ceux qui sont contre la liberté nous accusent de radicalisme. Cette accusation vise à faire une diversion vis-à-vis de ce qu’ils commettent comme massacres pour rester au pouvoir et pour masquer leur échec dans la gestion du pays. Leurs accusations sont nombreuses, mais personne n’est dupe. Ils veulent blanchir leur registre noir aux dépens de leur adversaire, qui ne possède pas des armes et n’en souhaite pas. Ils veulent surtout, à travers leurs accusations, légitimer le fait que leur doigt reste appuyé sur la gâchette et que leurs armes soient encore dirigées contre les citoyens. Sayyed Hassan Nasrallah, comme prévu, est sorti nous menacer afin que nous nous précipitions pour accepter ce qu’il nous propose comme partage du cabinet attendu. Notre...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut