Les éditorialistes de la presse nationale et régionale se sont laissés aller à la métaphore sportive: "Hollande-Patrons du foot 1-0", "victoire facile et importante", après le maintien par le Chef de l'Etat, jeudi, de la taxe à 75% sur les très hauts salaires dans les clubs.
"Score sans appel dans le match des présidents sur la fameuse taxe à 75%. François Hollande-patrons du football français: 1-0", ironise Philippe Marcacci dans l'Est Républicain.
"François Hollande, qui a reçu à domicile, n'aura pas besoin de match retour. Il est déjà qualifié pour la mise en application de sa loi", constate Yann Marec du Midi Libre.
"Hollande ferme le jeu", notent pour leur part Alexandre Chamoret et Etienne Moati dans L'Equipe. "Le football français s'est heurté à un mur. Les représentants du football français ont dialogué, pendant une bonne heure, avec le président de la République François Hollande. Qui est resté inflexible", ajoute le quotidien sportif.
"La partie était facile", estime Jacques-Olivier Martin, pour Le Figaro. Et de préciser: "L'opinion publique ne s'est jamais émue ni ralliée à la cause de quelques stars du ballon rond payées, pour certaines, plus de 5 millions d'euros par an."
"Elle était sans risques", reconnaît Daniel Muraz du Courrier Picard, mais "la démonstration de fermeté arrive à point nommé" souligne-t-il.
"Il devait briser la spirale des défaites consécutives", explique Eric Dussart dans La Voix du Nord qui se demande d'ailleurs: "Comment François Hollande pouvait-il envisager de reculer?", face à des présidents "admirables de naturel, arrivés gonflés de confiance chez l'adversaire. Avec pour principal atout offensif, une... menace de grève."
"Le chef de l'État s'est donc offert à moindre frais une leçon de fermeté. Et il aurait eu tort de s'en priver", estime Philippe Marcacci (L'Est Républicain).
"Le chef de l'État est persuadé d'avoir décroché une précieuse victoire contre tous ceux qui moquent ses reculades à répétition. Mais personne n'est dupe", prévient toutefois Jacques Olivier Martin (Le Figaro).
Pour Pascal Coquis dans les Dernières Nouvelles d'Alsace: "A priori, les clubs paieront bien la taxe à 75%. Et c'est heureux." Car, pour l'éditorialiste: "Aucun des arguments avancés par ces Marat en costumes de marque ne tient la route une seule seconde."
"Le foot français n'est pas plus menacé de désintégration aujourd'hui qu'il ne l'était hier lors de la suppression du droit à l'image collectif", surenchérit Pascal Coquis (DNA)
"Reste à attendre le match retour, et cette journée de grève des matchs qui n'ose dire son nom, pour savoir si la victoire sera totale pour l'Élysée.", conclut Daniel Muraz (Courrier Picard).
"Score sans appel dans le match des présidents sur la fameuse taxe à 75%. François Hollande-patrons du football français: 1-0", ironise Philippe Marcacci dans l'Est Républicain.
"François Hollande, qui a reçu à domicile, n'aura pas besoin de match retour. Il est déjà qualifié pour la mise en application de sa loi", constate Yann Marec du Midi Libre.
"Hollande ferme le jeu", notent pour leur part Alexandre Chamoret et Etienne Moati dans L'Equipe. "Le football français s'est heurté à un mur. Les représentants du football français ont...


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