Talal Arslan à Ain el-Tiné chez Berry, hier. Photo ANI
- Hussein Hajj Hassan, ministre (Hezbollah) de l’Agriculture, lors d’une cérémonie estudiantine au Liban-Sud : « Le 14 Mars est accusé de paralyser la Chambre des députés et d’entraver tous les efforts en vue de former le gouvernement conformément à des ordres qui émanent d’un État influent dans la région. Une fois de plus, ce camp a saboté hier la séance parlementaire sous prétexte que la Chambre ne saurait légiférer qu’à l’ombre d’un gouvernement en titre. Or il est arrivé à plusieurs reprises, depuis 2005 et jusqu’à ce jour, à la Chambre de légiférer à l’ombre de gouvernements démissionnaires. Pourquoi donc le 14 Mars avait-il accepté cela auparavant ? Est-ce parce que les lois en question leur convenaient et que le climat politique leur était propice ? »
- Le PNL, à l’issue de la réunion hebdomadaire de son conseil supérieur : « Le Liban s’apprête à finir son septième mois sans gouvernement à l’heure où les crises qui ont besoin de solutions rapides s’aggravent. Le Hezbollah et ses alliés sont responsables de ce blocage du fait de leur entêtement qui les porte à s’accrocher à leurs conditions rédhibitoires, les plus importantes de ces conditions étant le tiers de blocage, l’imposition du triptyque armée-peuple-résistance dans la déclaration ministérielle et le refus de l’alternance au niveau de la répartition des portefeuilles. Nous demandons une fois de plus au président de la République et au Premier ministre désigné, qui représentent les deux instances exclusivement concernées par la formation du gouvernement, de trancher la question en toute conscience et conformément aux dispositions constitutionnelles, sans plus s’attarder sur d’autres considérations. »
- Moustapha Hamdane, chef du Mouvement des nassériens indépendants – Mourabitoun : « Il n’y aura pas de gouvernement dans les jours qui suivent. Au Premier ministre désigné nous disons que s’il tient à préserver le patrimoine de la famille Salam, qu’il reste à son domicile et qu’il dise la vérité au peuple libanais, à savoir qu’il ne peut pas former un gouvernement sur ordre de l’Arabie saoudite. Il nous faudra donc chercher un autre Premier ministre pour s’occuper de ce qui se passe à Tripoli. »
- Talal Arslane, député de Aley et chef du Parti démocrate libanais, à l’issue d’un entretien avec le président de la Chambre, Nabih Berry : « Certains ont tenu à lier le Liban aux oui et aux non dictés aux niveaux régional et international. De la sorte, on paralyse les institutions constitutionnelles, le dialogue national, les séances de la Chambre et le gouvernement qui devrait traiter les dossiers urgents, tel celui des ressources pétrolières. L’ordre politique général est menacé d’un grand danger. »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
1 - HUSSEIN HAJJ HASSAN, UN MINISTRE BOSSEUR ET HONORABLE, DEVRAIT AU MOINS CONFESSER QUE SA FORMATION EST CELLE DES PREMERS GRANDS EXÉCUTEURS D'ORDRES ÉMANANT D'UN ETAT RÉGIONAL. 2 - QUAND AU FAMEUX DÉPUTÉ ARSLANE ( ÉLU GRACE AU CAMÉLÉON ) Où ÉTAIT-IL QUAND LA CHAMBRE ÉTAIT FERMÉE À CLEF POUR DEUX ANS ? ET LES PLACES ET LES SOUKS DU PAYS PARALYSÉES AUSSI ? EN VACANCES... ET IL VIENT DE REPRENDRE SON TRAVAIL AUJOURD'HUI ? LA BLAGUE !
08 h 11, le 27 octobre 2013