Les discussions de paix entre le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles du M23 sont suspendues, selon le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende. Roger Lumbala, délégué du M23 à Kampala, a parlé de son côté d’un « blocage ». Les deux parties s’accusent mutuellement d’être responsables des derniers blocages, mais maintiennent une délégation à Kampala. « Nous avons convenu du contenu de treize articles d’un accord de paix et il nous en reste encore deux à régler, concernant des dispositions de sécurité », a déclaré René Abandi, chef de la délégation du M23, laissant entendre que la question de l’incorporation des rebelles dans l’armée congolaise n’était pas réglée. Soutenu par la communauté internationale, Kinshasa refuse d’accorder l’amnistie à quelque 80 dirigeants du Mouvement du 23 mars (M23), et s’oppose à ce que ces hommes puissent faire de nouveau partie des Forces armées de la RDC (FARDC). L’ONU et les envoyés spéciaux de la communauté internationale (États-Unis, Union européenne et Union africaine) ont publié un communiqué exhortant les deux parties « à faire preuve d’une retenue maximale sur le terrain pour permettre la conclusion de leur dialogue ». S’inquiétant de « l’instabilité de la région », ils espèrent néanmoins « des progrès supplémentaires [...] dans les jours qui viennent sur les questions importantes en suspens » et exhortent une nouvelle fois « fermement le M23 à [...] se dissoudre immédiatement ». Parti en avril 2012 d’une mutinerie d’anciens rebelles intégrés dans l’armée congolaise, le M23 demande la pleine application de l’accord ayant régi leur incorporation en 2009, et défend plus généralement les droits des populations congolaises rwandophones, essentiellement tutsies. (Source : AFP)
Les discussions de paix entre le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et les rebelles du M23 sont suspendues, selon le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende. Roger Lumbala, délégué du M23 à Kampala, a parlé de son côté d’un « blocage ».Les deux parties s’accusent mutuellement d’être responsables des derniers blocages, mais maintiennent une délégation à Kampala. « Nous avons convenu du contenu de treize articles d’un accord de paix et il nous en reste encore deux à régler, concernant des dispositions de sécurité », a déclaré René Abandi, chef de la délégation du M23, laissant entendre que la question de l’incorporation des rebelles dans l’armée congolaise n’était pas réglée. Soutenu par la communauté internationale, Kinshasa refuse d’accorder...
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Négociations suspendues entre la mafia et la ...mafia. Occidentale, évidemment....pilleurs de richesses, responsables des viols et des massacres...
18 h 09, le 22 octobre 2013