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Économie - Social

Cri d’alarme de la CGTL : La paralysie du pays s’aggrave

Le président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) Ghassan Ghosn est revenu hier sur les principaux maux qui affectent la société libanaise dans toutes ses composantes sociales et économiques. Il s’en est virulemment pris à toute la classe politique « qui continue à jouer sur la corde de la discorde confessionnelle et des intérêts partisans, au lieu de se rassembler pour former un gouvernement d’union nationale et mettre fin à l’effritement du pays ».
« Parmi les conséquences les plus frappantes de cette crise, le chômage et l’émigration arrivent en tête, illustrés par le tragique naufrage la semaine dernière d’une embarcation qui transportait des dizaines de Libanais de la région du Akkar qui avaient fui la misère », a souligné le président de la CGTL. « S’il existait un minimum d’intérêt de la part de l’État pour le développement économique et social de ces régions pauvres du pays, ce genre de tragédie pourrait être évité », a-t-il poursuivi.
Pour M. Ghosn, le dossier sur la cherté de vie fait également partie des luttes à mener urgemment. « En ce début de rentrée scolaire, et malgré les efforts du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et de l’Office pour la protection du consommateur, les droits de scolarité, et les prix des livres et des fournitures scolaires ont explosé », a-t-il affirmé. « La dégradation du niveau des écoles publiques et de l’Université libanaise est une catastrophe pour les familles qui n’ont pas les moyens de scolariser leurs enfants dans le privé », a poursuivi M. Ghosn.
« Alors que les prévisions météorologiques prévoient le pire hiver depuis des décennies, l’État n’a toujours pas de politique énergétique sérieuse à proposer à ses citoyens, qui puisse leur assurer un approvisionnement en hydrocarbures à prix abordable », a regretté le président de la CGTL. Il a par ailleurs vivement critiqué la gestion du dossier du pétrole et du gaz en mer, « paralysé à cause du vide politique et l’absence d’initiatives pour approuver les décrets nécessaires pour débuter le forage ».
Enfin, M. Ghosn a relancé le débat sur les conséquences des réfugiés syriens au Liban aux niveaux social et économique. « Il est impératif qu’un vaste programme de secours soit effectivement mis en place pour éviter une catastrophe humanitaire et l’effondrement de toute l’infrastructure du pays », a-t-il indiqué.
Le président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) Ghassan Ghosn est revenu hier sur les principaux maux qui affectent la société libanaise dans toutes ses composantes sociales et économiques. Il s’en est virulemment pris à toute la classe politique « qui continue à jouer sur la corde de la discorde confessionnelle et des intérêts partisans, au lieu de se rassembler pour former un gouvernement d’union nationale et mettre fin à l’effritement du pays ». « Parmi les conséquences les plus frappantes de cette crise, le chômage et l’émigration arrivent en tête, illustrés par le tragique naufrage la semaine dernière d’une embarcation qui transportait des dizaines de Libanais de la région du Akkar qui avaient fui la misère », a souligné le président de la CGTL. « S’il existait...
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