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A Liège, Antoinette Chahine milite pour l’abolition de la peine de mort

Antoinette Chahine, partisane des Forces libanaises qui avait été injustement détenue et torturée après l’attentat à l’église Notre-Dame de la Délivrance, en février 1994, a participé lundi à Liège, en Belgique, à une conférence pour militer contre la peine de mort dans le monde, rapporte le journal Le Vif.

 

"Je suis contre la torture, l'injustice et la peine de mort car je les ai toutes vécues", explique lors de la conférence Antoinette Chahine. "Mon frère était membre des Forces libanaises, un parti politique chrétien persécuté à cette époque. J'étais alors étudiante, peut-être la police m'a-t-elle arrêtée car elle pensait que je dirais ce qu'elle voulait", ajoute-elle.

 

Durant son interrogatoire, elle refuse de reconnaître tout lien avec l'attentat, elle est alors "torturée, tabassée ou encore ébouillantée". Lors de son procès, en 1997, elle est condamnée à mort.

 

Grâce à la mobilisation d'associations, un nouveau procès l'innocente en 1999. Depuis, elle milite pour l'abolition de la peine de mort dans le monde.

 

Antoinette Chahine, partisane des Forces libanaises qui avait été injustement détenue et torturée après l’attentat à l’église Notre-Dame de la Délivrance, en février 1994, a participé lundi à Liège, en Belgique, à une conférence pour militer contre la peine de mort dans le monde, rapporte le journal Le Vif.
 
"Je suis contre la torture, l'injustice et la peine de mort car je les ai toutes vécues", explique lors de la conférence Antoinette Chahine. "Mon frère était membre des Forces libanaises, un parti politique chrétien persécuté à cette époque. J'étais alors étudiante, peut-être la police m'a-t-elle arrêtée car elle pensait que je dirais ce qu'elle voulait", ajoute-elle.
 
Durant son interrogatoire, elle refuse de reconnaître tout lien avec l'attentat, elle est alors "torturée, tabassée ou encore...