M. Berry recevant Inger Andersen, directrice de la BM pour la région MENA. Photo Hassan Ibrahim
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a pris connaissance hier du rapport de la Banque mondiale sur les répercussions économiques et sociales de la crise syrienne sur le Liban, de la part d’Inger Andersen, directrice du bureau Moyen-Orient et Afrique du Nord à la BM. Mme Andersen a par ailleurs été reçue à nouveau par le ministre des Finances.
Aoun « candidat naturel » à la présidence
Compte tenu de son poids politique et de son audience, le général Michel Aoun est « un candidat naturel à la présidence » de la République, a déclaré hier le député Alain Aoun. M. Aoun, qui s’exprimait dans le cadre d’un entretien télévisé, a par ailleurs affirmé que l’état d’anarchie qui prévaut, notamment à la prison de Roumieh, est dû à une accumulation de facteurs s’étalant dans le temps. « C’est un fait, a-t-il expliqué, l’état de la sécurité au Liban est dans une grande mesure infiltré par des agents extérieurs. »
M. Aoun a par ailleurs insisté sur le fait que le tiers de blocage est, aux yeux du CPL, « une garantie que le CPL sera associé aux décisions » prises par le gouvernement.
Réfugiés : Kabalan en appelle aux propriétaires d’école et aux nantis
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdel Amir Kabalan, a profité du prêche du vendredi pour demander aux propriétaires d’école et aux Libanais nantis d’aider les élèves des familles syriennes déplacées à profiter de l’année scolaire, en finançant notamment l’achat de livres et de fournitures scolaires. L’aumône, a-t-il rappelé, est l’un des piliers de l’islam.
Les audiences du palais Bustros
La résolution 2118 et les conséquences locales de la crise syrienne ont été au centre des audiences accordées hier par le ministre des Affaires étrangères, Adnane Mansour, aux ambassadeurs de Russie, du Canada, d’Iran et de Syrie. L’ambassadeur russe, Alexander Zasypkine, a souligné, à l’issue de son entretien, qu’il a abordé avec M. Mansour la question des armes chimiques. Ces armes ne doivent pas tomber aux mains de la rébellion ni lui parvenir à partir des pays limitrophes de la Syrie, comme le Liban. Le diplomate a mis en garde contre ceux qui chercheraient à utiliser des armes chimiques pour compromettre la conférence Genève 2 et revenir au scénario d’une frappe externe.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve