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Arabie : un militant des droits de l'Homme libéré sous caution

Le militant des droits de l'Homme saoudien Walid Aboulkheir, arrêté mercredi pour avoir organisé des réunions "non autorisées" avec des réformateurs, a annoncé avoir été libéré sous caution.

Son épouse Samar Badawi avait fait état mercredi de l'arrestation de M. Aboulkheir par les autorités pour avoir créé un lieu de réunion "non autorisé" et en raison de ses "liens avec les réformateurs et pour les avoir accueillis" dans cet endroit.

"Les autorités m'ont libéré sous caution", a indiqué jeudi soir tard à l'AFP le militant, ajoutant qu'il pourrait faire l'objet de nouvelles accusations après celles pesant déjà sur lui --non respect du pouvoir judiciaire et contacts avec des organisations étrangères-- et pour lesquelles il doit être jugé.

En juin 2012, il avait été accusé d'avoir "manqué de respect au système judiciaire (...) contacté des organisations étrangères et signé une pétition réclamant la libération de détenus", dont certains avaient été arrêtés pour liens présumés avec le terrorisme, avait alors indiqué son épouse.

En mars de la même année, M. Aboulkheir avait indiqué à l'AFP avoir été interdit de voyager alors qu'il devait se rendre aux États-Unis pour assister à un forum organisé par le Département d'État américain.

En février 2011, il avait signé deux pétitions réclamant des réformes politiques dans ce royaume ultra-conservateur, où les partis politiques sont interdits.

M. Aboulkheir a également créé sur Facebook le groupe Monitor of Human Rights in Saudi Arabia, qui compte près de 7.000 membres.

Le militant des droits de l'Homme saoudien Walid Aboulkheir, arrêté mercredi pour avoir organisé des réunions "non autorisées" avec des réformateurs, a annoncé avoir été libéré sous caution.
Son épouse Samar Badawi avait fait état mercredi de l'arrestation de M. Aboulkheir par les autorités pour avoir créé un lieu de réunion "non autorisé" et en raison de ses "liens avec les réformateurs et pour les avoir accueillis" dans cet endroit.
"Les autorités m'ont libéré sous caution", a indiqué jeudi soir tard à l'AFP le militant, ajoutant qu'il pourrait faire l'objet de nouvelles accusations après celles pesant déjà sur lui --non respect du pouvoir judiciaire et contacts avec des organisations étrangères-- et pour lesquelles il doit être jugé.
En juin 2012, il avait été accusé d'avoir "manqué de respect au...