Une polémique a éclaté hier entre le député Ahmad Fatfat, membre du bloc parlementaire du Futur, et son collègue berryste Ali Bazzi, dans le cadre des prises de position qui ont suivi le nouvel ajournement de la séance parlementaire prévue hier. À M. Fatfat, qui déplorait « l’obstination » du président de la Chambre, Nabih Berry, à maintenir un ordre du jour législatif « débordant » en dépit du fait que le Parlement n’est pas en session ordinaire et qu’il n’existe pas de gouvernement en titre, M. Bazzi a répliqué en usant de calembours sur le nom de son adversaire. Le terme « débordant » se traduisant en arabe par « fadfad », M. Bazzi n’a pu s’empêcher de faire le parallèle avec le mot « effritement », qui se traduit par « fatfat » et l’expression « tout petits morceaux », qui se traduit par « fatafite ». Le bureau de presse de M. Fatfat a répondu en dénonçant le « style insultant » du député berryste et « l’absence chez lui d’argumentation politique ». M. Bazzi devait revenir à la charge en accusant une nouvelle fois des officiers des FSI d’avoir offert le thé à des militaires israéliens à la caserne de Marjeyoun en pleine guerre de juillet 2006, à l’époque où M. Fatfat était ministre de l’Intérieur.
Une polémique a éclaté hier entre le député Ahmad Fatfat, membre du bloc parlementaire du Futur, et son collègue berryste Ali Bazzi, dans le cadre des prises de position qui ont suivi le nouvel ajournement de la séance parlementaire prévue hier.À M. Fatfat, qui déplorait « l’obstination » du président de la Chambre, Nabih Berry, à maintenir un ordre du jour législatif « débordant » en dépit du fait que le Parlement n’est pas en session ordinaire et qu’il n’existe pas de gouvernement en titre, M. Bazzi a répliqué en usant de calembours sur le nom de son adversaire.Le terme « débordant » se traduisant en arabe par « fadfad », M. Bazzi n’a pu s’empêcher de faire le parallèle avec le mot « effritement », qui se traduit par « fatfat » et l’expression « tout petits morceaux », qui...
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3AYB C'EST PEU DIRE... SURTOUT QUAND SON NOM LAISSE LA PLACE LIBRE AUX AUTRES...
SAKR LOUBNAN
13 h 57, le 25 septembre 2013
En effet lorsque l'on a plus d'argument nous passons a l'insulte et si cela n'est pas assez nous prétendons a la collaboration avec Israël. Pas besoin de rappeler a Mr. Bazzi ce que faisait son patron Berri avec ces mêmes Israéliens lors de leurs présence au Liban. Idem de leurs mentor et protecteur le Hezbollah qui s'en est même servi, des Israéliens, pour leur donner une leçon au Sud avec leur aide. Cette chanson il leur faut l’arrêter elle n'est plus de mise et ne convainc plus personne. C'est démodé non?!
Pierre Hadjigeorgiou
13 h 58, le 24 septembre 2013
Encore une démonstration de la décadence morale dans la politique au Liban, comme le dénonçait hier même dans les colonnes de L'Orient-Le Jour M Michel Hajji Georgiou.
3AYB C'EST PEU DIRE... SURTOUT QUAND SON NOM LAISSE LA PLACE LIBRE AUX AUTRES...
13 h 57, le 25 septembre 2013