Liban
Une ENA à Beyrouth... sur le papier
OLJ / le 17 septembre 2013 à 00h32
OLJ / le 17 septembre 2013 à 00h32
M'enfin, ne vous affolez pas comme ça, on vous dit "...resté sans lendemain, l’établissement existe toujours sur le papier, rattaché au Conseil de la fonction publique, mais il est désormais sans président et sans directeur général" ! Et pour cause : nos dirigeants n'ont pas besoin qu'on leur apprenne à ne rien foutre et à parler pour ne rien dire, ça ils le font à merveille. En revanche, ce sont eux qui devraient ajouter une matière au programme de l'ENA : les insultes et les noms d'oiseaux durant les séances parlementaires (quand elles ont lieu) et sur les plateaux de télé. Et en libanais, ça fait mieux.
SVP, NON ! , c'est la plus grosse machine a fabriqué des boulets improductifs en France... ! Il manquerait plus que la France, se mêle de nous vendre , après l'empire Ottoman ! sa sublime réussite ...que est son modèle de sécurité sociale...! qui n'a jamais était exporté ...dans aucun pays....! pour cause de non-rentabilité récurrente validée...!
Non non, merci! Nos administrateurs font suffisamment des dégâts comme ça! On veut quoi? raquer pour créer une autre place afin de s'insulter et de se taper dessus avant même d'arriver aux différentes centres administratifs et des institutions chargé de la haine et du refus de l'autre? Non, réglons avant cela l'impossible problème de confessionnalisme qui ronge notre pays et nos fragiles sociétés.
Que Dieu préserve le Liban de voir fonctionner un jour cet organisme...quand on voit les dégâts causés par les "zénarques" en France, tous partis confondus, qu'il reste sur le papier, aux archives ,et dans la poussière. Donne le désert à gérer à un zénarque, et deux ans après tu es obligé d'acheter du sable. Vade retro enarchas!
M'enfin, ne vous affolez pas comme ça, on vous dit "...resté sans lendemain, l’établissement existe toujours sur le papier, rattaché au Conseil de la fonction publique, mais il est désormais sans président et sans directeur général" ! Et pour cause : nos dirigeants n'ont pas besoin qu'on leur apprenne à ne rien foutre et à parler pour ne rien dire, ça ils le font à merveille. En revanche, ce sont eux qui devraient ajouter une matière au programme de l'ENA : les insultes et les noms d'oiseaux durant les séances parlementaires (quand elles ont lieu) et sur les plateaux de télé. Et en libanais, ça fait mieux.
23 h 04, le 17 septembre 2013