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Liban

Une ENA à Beyrouth... sur le papier

Étonnant mais vrai : il existe bien une ENA-Liban. Elle a même été inaugurée officiellement par Jacques Chirac qui présidait alors le sommet de la Francophonie tenu à Beyrouth (du 18 au 20 octobre 2003). M. Élie Assaf, aujourd’hui directeur à la présidence de la République, en a assumé la présidence durant quatre ans. Un séminaire s’y est même tenu, resté sans lendemain. L’établissement existe toujours sur le papier, rattaché au Conseil de la fonction publique, mais il est désormais sans président et sans directeur général. Et les nominations par le Conseil des ministres se font attendre...
Étonnant mais vrai : il existe bien une ENA-Liban. Elle a même été inaugurée officiellement par Jacques Chirac qui présidait alors le sommet de la Francophonie tenu à Beyrouth (du 18 au 20 octobre 2003). M. Élie Assaf, aujourd’hui directeur à la présidence de la République, en a assumé la présidence durant quatre ans. Un séminaire s’y est même tenu, resté sans lendemain. L’établissement existe toujours sur le papier, rattaché au Conseil de la fonction publique, mais il est désormais sans président et sans directeur général. Et les nominations par le Conseil des ministres se font attendre...
commentaires (4)

M'enfin, ne vous affolez pas comme ça, on vous dit "...resté sans lendemain, l’établissement existe toujours sur le papier, rattaché au Conseil de la fonction publique, mais il est désormais sans président et sans directeur général" ! Et pour cause : nos dirigeants n'ont pas besoin qu'on leur apprenne à ne rien foutre et à parler pour ne rien dire, ça ils le font à merveille. En revanche, ce sont eux qui devraient ajouter une matière au programme de l'ENA : les insultes et les noms d'oiseaux durant les séances parlementaires (quand elles ont lieu) et sur les plateaux de télé. Et en libanais, ça fait mieux.

Robert Malek

23 h 04, le 17 septembre 2013

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Commentaires (4)

  • M'enfin, ne vous affolez pas comme ça, on vous dit "...resté sans lendemain, l’établissement existe toujours sur le papier, rattaché au Conseil de la fonction publique, mais il est désormais sans président et sans directeur général" ! Et pour cause : nos dirigeants n'ont pas besoin qu'on leur apprenne à ne rien foutre et à parler pour ne rien dire, ça ils le font à merveille. En revanche, ce sont eux qui devraient ajouter une matière au programme de l'ENA : les insultes et les noms d'oiseaux durant les séances parlementaires (quand elles ont lieu) et sur les plateaux de télé. Et en libanais, ça fait mieux.

    Robert Malek

    23 h 04, le 17 septembre 2013

  • SVP, NON ! , c'est la plus grosse machine a fabriqué des boulets improductifs en France... ! Il manquerait plus que la France, se mêle de nous vendre , après l'empire Ottoman ! sa sublime réussite ...que est son modèle de sécurité sociale...! qui n'a jamais était exporté ...dans aucun pays....! pour cause de non-rentabilité récurrente validée...!

    M.V.

    15 h 46, le 17 septembre 2013

  • Non non, merci! Nos administrateurs font suffisamment des dégâts comme ça! On veut quoi? raquer pour créer une autre place afin de s'insulter et de se taper dessus avant même d'arriver aux différentes centres administratifs et des institutions chargé de la haine et du refus de l'autre? Non, réglons avant cela l'impossible problème de confessionnalisme qui ronge notre pays et nos fragiles sociétés.

    Ali Farhat

    13 h 24, le 17 septembre 2013

  • Que Dieu préserve le Liban de voir fonctionner un jour cet organisme...quand on voit les dégâts causés par les "zénarques" en France, tous partis confondus, qu'il reste sur le papier, aux archives ,et dans la poussière. Donne le désert à gérer à un zénarque, et deux ans après tu es obligé d'acheter du sable. Vade retro enarchas!

    GEDEON Christian

    02 h 08, le 17 septembre 2013

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