La nouvelle de la démission du président de l’ordre de la presse Mohammad Baalbacki en poste depuis plus d’un quart de siècle avait surpris, lundi, les milieux médiatiques. Très vite, des rumeurs avaient commencé à circuler sur l’organisation rapide de nouvelles élections pour lui élire un remplaçant, la tendance étant au compromis et le candidat déjà trouvé. Il se serait agi du rédacteur en chef du quotidien al-Liwa’ Salah Salam. Mais hier, la donne a de nouveau changé, Mohammad Baalbacki ayant annoncé qu’il revient sur sa démission et qu’il compte continuer à remplir ses responsabilités à la tête de l’ordre de la presse. Baalbacki a d’ailleurs convoqué le conseil de l’ordre à une réunion le 18 septembre pour annoncer officiellement qu’il renonce à démissionner. Une source sûre du conseil précise que la décision de démissionner avait pour objectif de secouer les membres qui multiplient les absences aux réunions et ne semblent pas très soucieux d’assumer leurs responsabilités, alors que beaucoup de dossiers en suspens attendent une décision collective. En annonçant sa démission, Baalbacki aurait donc voulu provoquer un choc salutaire chez les membres du conseil et leur faire prendre conscience du retard dans le règlement des dossiers. Le message serait donc arrivé à la bonne adresse et les membres auraient jugé inopportune une telle démission dans une période aussi délicate, surtout s’il faut organiser de nouvelles élections. Mohammad Baalbacki, qui a un long passé de journaliste, de militant et de propriétaire de quotidien (Sada Loubnane qui a cessé de paraître), est une grande figure du monde de la presse, un grand spécialiste de la langue arabe et un grand orateur, depuis qu’il avait pris en charge sa propre défense pendant les procès intentés contre les membres du PSNS après le coup d’État de 1962.
La nouvelle de la démission du président de l’ordre de la presse Mohammad Baalbacki en poste depuis plus d’un quart de siècle avait surpris, lundi, les milieux médiatiques. Très vite, des rumeurs avaient commencé à circuler sur l’organisation rapide de nouvelles élections pour lui élire un remplaçant, la tendance étant au compromis et le candidat déjà trouvé. Il se serait agi du rédacteur en chef du quotidien al-Liwa’ Salah Salam. Mais hier, la donne a de nouveau changé, Mohammad Baalbacki ayant annoncé qu’il revient sur sa démission et qu’il compte continuer à remplir ses responsabilités à la tête de l’ordre de la presse. Baalbacki a d’ailleurs convoqué le conseil de l’ordre à une réunion le 18 septembre pour annoncer officiellement qu’il renonce à démissionner. Une source sûre du conseil...
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