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Moyen Orient et Monde - Scrutin

La droite remporte les législatives en Norvège

La droite a remporté les élections législatives en Norvège hier, selon les premières projections, ouvrant la voie à une alliance entre les conservateurs et un parti populiste anti-immigration.
Les quatre formations de droite et de centre-droit disposent d’une majorité de 93 sièges sur 169 au Parlement, selon les projections réalisées par le Bureau norvégien de statistiques. Un tel résultat, s’il devait être confirmé, fait flotter un parfum d’alternance dans un pays qui se porte pourtant exceptionnellement bien par rapport à ses voisins européens.
Au pouvoir depuis 2005, la coalition de centre-gauche du Premier ministre travailliste Jens Stoltenberg n’est, elle, créditée que de 75 mandats, selon les mêmes projections, le dernier siège revenant à un parti d’extrême gauche.
Sur le papier, tout semblait plaider pour la reconduction de la gauche : après avoir traversé la crise sans casse, le pays scandinave, riche en pétrole, affiche une prospérité économique remarquable avec un chômage négligeable et des niveaux de vie très élevés. Résolument à l’écart de l’Union européenne, il possède aussi le plus gros fonds souverain au monde, pesant quelque 750 milliards de dollars.
La gauche semble avoir été victime d’une usure du pouvoir, mais aussi des défaillances des autorités apparues lors des attaques de l’extrémiste de droite Anders Behring Breivik qui avait tué 77 personnes en faisant exploser une bombe près du siège du gouvernement à Oslo puis en ouvrant le feu sur un rassemblement de jeunes travaillistes sur l’île d’Utoeya.
(Source : AFP)
La droite a remporté les élections législatives en Norvège hier, selon les premières projections, ouvrant la voie à une alliance entre les conservateurs et un parti populiste anti-immigration.Les quatre formations de droite et de centre-droit disposent d’une majorité de 93 sièges sur 169 au Parlement, selon les projections réalisées par le Bureau norvégien de statistiques. Un tel résultat, s’il devait être confirmé, fait flotter un parfum d’alternance dans un pays qui se porte pourtant exceptionnellement bien par rapport à ses voisins européens.Au pouvoir depuis 2005, la coalition de centre-gauche du Premier ministre travailliste Jens Stoltenberg n’est, elle, créditée que de 75 mandats, selon les mêmes projections, le dernier siège revenant à un parti d’extrême gauche.Sur le papier, tout semblait plaider...
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