Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, s’est abstenu lundi de publier son éditorial hebdomadaire dans le journal al-Anbaa, organe de son parti, "en raison d'une possible attaque contre la Syrie".
Il a toutefois exprimé l'espoir dans un communiqué "que les répercussions sécuritaires et chimiques de la frappe n’atteignent pas le Liban, malgré les intentions du régime syrien de lier le Liban à la crise syrienne".
"La majorité de la classe politique libanaise et ses branches locales et extérieures sont devenues des analystes en géopolitique, a ironisé M. Joumblatt. Les écrans de télévision sont envahis par des centaines d’experts militaires et de généraux à la retraite qui interprètent magnifiquement les positions internationales et leurs retombées tactiques et stratégiques", a-t-il poursui.
"Alors que la classe politique a abandonné les problèmes internes et les besoins des réfugiés syriens, le PSP ne fera pas d’éditorial cette semaine. Certains politiciens ont transformé leur chambre à coucher et leur salle de bain en chambres d’opérations liées directement au Pentagone et à d’autres puissances régionales", poursuit le leader druze.
Il a toutefois exprimé l'espoir dans un communiqué "que les répercussions sécuritaires et chimiques de la frappe n’atteignent pas le Liban, malgré les intentions du régime syrien de lier le Liban à la crise syrienne".
"La majorité de la classe politique libanaise et ses branches locales et extérieures sont devenues des analystes en géopolitique, a ironisé M. Joumblatt. Les écrans de télévision sont envahis par des centaines d’experts militaires et de généraux à la retraite qui interprètent magnifiquement les positions internationales et leurs retombées tactiques et stratégiques", a-t-il...


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